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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<description>Les agriculteurs bio de Dordogne</description>
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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<item>
		<title>Loi d’Urgence Agricole, AgroBio Périgord exige le retrait du projet de loi</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/loi-durgence-agricole-agrobio-perigord-exige-le-retrait-du-projet-de-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que les canicules s’enchaînent et que les cours d’eau de la Dordogne voient leurs débits chuter sous les seuils d’alerte (interdiction de prélèvement d'eau dans 13 cours d'eau), les tensions sur la ressource en eau s'exacerbent. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. AgroBio Périgord demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384bc739 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bc7c4 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bc7d5 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bc800">
<p>En bref :</p>
<ul>
<li>
<p class="default">En <strong>pleine canicule</strong> en Dordogne et plus largement en France, AgroBio Périgord <strong>dénonce le texte de la Loi d&rsquo;Urgence Agricole (LUA) amendé par le Sénat</strong>.</p>
</li>
<li>
<p class="default">Ce texte <strong>nie la réalité climatique</strong> en misant à outrance sur le <strong>stockage de l&rsquo;eau</strong>, tout en favorisant l&rsquo;agriculture productiviste au détriment des solutions écologiques comme <strong>l&rsquo;agriculture biologique</strong>.</p>
</li>
<li>Ce texte déséquilibré va <strong>aggraver les tensions locales</strong> entre agriculteurs et riverains concernant le partage et la pollution de l&rsquo;eau.</li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bc80c">
<p><em>Le 9 juillet 2026,</em></p>
<p><strong>Alors que les canicules s’enchaînent et que les cours d’eau de la Dordogne voient leurs débits chuter sous les seuils d’alerte (<a href="https://www.dordogne.gouv.fr/Publications/Espace-Presse/Communiques-de-presse-2026/ETIAGE-Une-stabilisation-de-l-etat-des-cours-d-eau-et-le-maintien-des-mesures-de-restriction" target="_blank" rel="noopener">interdiction de prélèvement d&rsquo;eau dans 13 cours d&rsquo;eau</a>), les tensions sur la ressource en eau s&rsquo;exacerbent. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. AgroBio Périgord demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementor-element elementor-element-a0ae8bb elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="a0ae8bb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La copie du Sénat va alimenter les tensions autour de l’eau</h4>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-22edfbd1 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="22edfbd1" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Avec la LUA (Loi d&rsquo;Urgence Agricole), les Sénateurs loupent le coche d’un rendez-vous historique. Le texte propose un avenir basé sur une ressource en eau abondante et régulière, méconnaissant la réalité climatique. En systématisant le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu&rsquo;on veut irriguer ou les volumes réellement disponibles dans nos cours d&rsquo;eau — comme le Céou, la Vézère, l&rsquo;Isle ou la Dronne qui souffrent de manière précoce chaque été — les sénateurs font fausse route.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus, en renforçant le pouvoir de l’agriculture productiviste sur les instances de l’eau au détriment du reste de la société, et en supprimant les solutions comme la bio pour protéger l’eau des pollutions agricoles, les sénateurs renforcent les conditions d’une multiplication des conflits locaux sur l’eau.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><em>« À quelques mois des élections sénatoriales, ce texte met en concurrence les usagers et souffle sur les braises d’un sujet déjà brûlant. Si on permet d&rsquo;irriguer n’importe quoi, n’importe quand, on fonce droit vers une multiplication des conflits locaux entre agriculteurs et riverains, comme c’est déjà le cas sur la question des pesticides et de la pollution des captages. »</em>, souligne Gérard GIESEN, co-président d’AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-2cc47281 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="2cc47281" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La sobriété et l’agroécologie pour préserver la ressource en eau</h4>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-6ddd2efa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6ddd2efa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p class="default">Oui, l’agriculture a besoin d’eau, comme la population et les écosystèmes. Seul un scénario collectif de sobriété et de développement de l’agroécologie limitera les tensions. Quand l’eau devient rare en Dordogne, que doit-on irriguer en priorité ?Doit-on s&rsquo;obstiner à perfuser des cultures de maïs grain hautement exigeantes en eau en plein été, ou doit-on sécuriser en priorité l&rsquo;arboriculture, le maraîchage et les fermes qui nourrissent directement les Périgourdin·es en circuits courts ? Doit-on mettre sur un pied d&rsquo;égalité l&rsquo;accès à l&rsquo;eau pour les cultures exportées et celles qui nourrissent le territoire ? Ce sont là les vraies questions de souveraineté alimentaire, valables pour l&rsquo;ensemble des territoires, que les sénateurs ne se sont pas posées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="default"><a href="https://www.eau-seine-normandie.fr/sites/public_file/inline-files/Rapport-final-Pratiques-et-systemes-agricoles-resilients-en-conditions-de-secheresse.pdf?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Tribune%20%20Loi%20dUrgence%20Agricole%20AgroBio%20Prigord%20exige%20le%20retrait%20du%20projet%20de%20loi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Dans un rapport de 2019</a>, l&rsquo;Agence de l&rsquo;eau Seine-Normandie soulignait déjà notamment l&rsquo;importance du soutien financier aux pratiques agroécologiques comme mesure d&rsquo;aide à l&rsquo;adaptation. Le travail des agences de l&rsquo;eau ne serait-il pas parvenu aux oreilles du Sénat ?</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<p><em>« En bio, on n&rsquo;est pas épargnés par la canicule, pour certains c’est très dur et l’absence d’accès à l’eau crée des inégalités entre nous. Il faut retravailler un système de gestion des risques qui permette aux agriculteurs de vivre avec ces nouveaux aléas, là-dessus le projet de loi ne dit rien du tout. Face à nos sols de plateaux calcaires ou nos terres sablonneuses qui retiennent peu l&rsquo;humidité, la priorité doit être redonnée à l&rsquo;agronomie. En bio, on travaille pour avoir des sols plus riches en matière organique, plus couverts, on maintient des haies et des zones humides, ce qui augmente la capacité du sol à stocker l&rsquo;eau. On ne peut pas parler usages de l’eau sans parler pratiques agricoles »,</em> ajoute Gérard GIESEN, porte-parole d’AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Le Conseil d&rsquo;administration d&rsquo;AgroBio Périgord</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Gérard GIESEN, co-président d&rsquo;AgroBio Périgord,<span id="isPasted"> </span><span id="isPasted">05 53 82 43 55 —</span><span id="isPasted"> <a href="mailto:presse@agrobioperigord.fr">presse@agrobioperigord.fr</a></span></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bc81d light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/aides/future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 10:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=55826</guid>

					<description><![CDATA[La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique. À l’initiative de la Ministre de l’agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien. Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384bd13b missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bd165 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bd171 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bd193">
<p>En bref :</p>
<ul>
<li>
<p class="default"><strong>La future PAC en discussion pour 2028 menace le financement du maintien en agriculture biologique.</strong> À l’initiative de la Ministre de l&rsquo;agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » a proposé un amendement pour <strong>supprimer l’obligation pour les États de financer ce maintien</strong>.</p>
</li>
<li>
<p class="default">Ce choix, qui a déjà provoqué en France une <strong>sous-consommation historique des enveloppes</strong> et une <strong>régression du nombre de fermes</strong>, risque d&rsquo;être étendu à toute l&rsquo;Europe.</p>
</li>
<li>
<p class="default">La FNAB demande notamment aux députés européens de<strong> réintégrer l’obligation de soutenir le maintien en bio</strong> et de <strong>sanctuariser les budgets attribués à la bio pour qu&rsquo;ils soient non réaffectables</strong>.</p>
</li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bd19c">
<p><em>Le 7 juillet 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1<sup>er</sup> janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique. À l’initiative de la Ministre de l’agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien. Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 id="isPasted" class="default-heading4">Sans concertation, la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h4>
<p class="default">Alors que la stratégie française de développement de la Bio n’a pas fonctionné et que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« </em><em id="isPasted">Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC</em> », commente Louis Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois, une régression du nombre de fermes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em id="isPasted">Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune</em> » conclut Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p id="isPasted" class="default"><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li>Réintégrer l’obligation faites aux États de soutenir le maintien en bio,</li>
<li>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Nathalie VERDIER, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord <span id="isPasted">– 06 95 09 20 63 – <a href="http://nathverdier@hotmail.com/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=CP%20%20Future%20PAC%20%20la%20France%20affaiblit%20le%20soutien%20de%20lEurope%20%20la%20Bio" target="_blank" rel="noopener">nathverdier@hotmail.com</a></span></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bd1a8 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Bouge ta ferme » : le Rallye gourmand équestre et pédestre</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/reseau/bouge-ta-ferme-le-rallye-gourmand-equestre-et-pedestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Vie associative]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=51044</guid>

					<description><![CDATA[Le 12 juillet 2026 à Saint-Cyprien et Meyrals, notre association AgroBio Périgord organise « Bouge Ta Ferme », un rallye gourmand à pied ou à cheval ! Cette journée conviviable et festive réunira locaux et touristes à la rencontre de trois fermes bio du Périgord Noir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384bdd48 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bdd77 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bdd83 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bdda9">
<p><em>Le 8 juin 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le 12 juillet 2026 à Saint-Cyprien et Meyrals, notre association AgroBio Périgord organise « Bouge Ta Ferme », un rallye gourmand à pied ou à cheval ! Cette journée conviviable et festive réunira locaux et touristes à la rencontre de trois fermes bio du Périgord Noir.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN PARCOURS SPORTIF ET GOURMAND</h4>
<p class="default">Ce rallye proposera un parcours ponctué d’étapes gourmandes et de dégustations, accompagné d’animations et d’un repas <strong>100 % bio et local</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="isPasted">Organisé en partenariat avec le centre équestre <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/7BHnTxW1WAym" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Equi&rsquo;Périgord</a> et <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/Az1jZxGxTz9T" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Rando Meyrals</a>, cet événement propose <strong>deux circuits pédestre</strong> (12 km ou 8 km) et un <strong>circuit équestre</strong> (30 km)</span> à la découverte de<strong> trois fermes du territoire</strong> :</p>
<ul>
<li>La ferme de la Chèvre et le Chou (éleveuse de chèvres)</li>
<li>La Ferme de Fage (producteur de noix)</li>
<li>Le Domaine de la Voie Blanche (viticultrice)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>LA PROMOTION DES PRODUCTEURS BIO ET LOCAUX</h4>
<p><span id="isPasted">Au-delà de l’aspect convivial et sportif, dans un contexte où les producteurs bio ont besoin de visibilité et de reconnaissance, cet événement représente une vraie opportunité pour <strong>valoriser les fermes bio du territoire</strong>, <strong>créer du lien avec les consommateurs</strong> et donner envie à un public parfois peu sensibilisé de soutenir <strong>une alimentation bio, locale et de saison</strong>.</span></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bddb0 bouton">
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.helloasso.com/associations/assoc-develop-agro-biologie-perigord/boutiques/inscription-bouge-ta-ferme-2026-rando-equestre-et-pedestre" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;infos</a></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bddb5">
<p>Cet événement s’inscrit dans le cadre de la promotion du <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/lFHe3w6wXqlq" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Guide du manger bio et local en Périgord</a>, édité tous les deux ans par AgroBio Périgord. Imprimé en 15 000 exemplaires, le guide est distribué gratuitement sur l’ensemble du département pendant 2 ans. Dans cette 7e édition, on retrouve <strong>plus de 100 producteurs</strong> <strong>et productrices bio</strong>, mais aussi une carte des fruits et légumes de saison et un décryptage des idées reçues sur l’agriculture biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div><div class="fsn-row full-width-row fsn-6a5e0384bddbf light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-6"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bddd8 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bdde6">
<p><a href="https://www.helloasso.com/associations/assoc-develop-agro-biologie-perigord/boutiques/inscription-bouge-ta-ferme-2026-rando-equestre-et-pedestre" target="_blank" rel="noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-51045" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-724x1024.webp" alt="" width="724" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-724x1024.webp 724w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-212x300.webp 212w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-768x1086.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-640x905.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png.webp 978w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></p>
</div></div></div><div class="col-sm-6"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bdded light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bddf8">
<p><a href="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-du-manger-bio-et-local-en-Perigord-2026-2027-WEB-1.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-43080 size-large" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_.webp 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></a></p>
</div></div></div></div></div></div><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bde00">
<h4><strong>OÙ SE PROCURER LE GUIDE ?</strong></h4>
<p>Le <strong>Guide du manger bio et local en Périgord</strong> sera disponible gratuitement sur les stands de marchés des producteurs bio, directement sur leurs fermes, dans les offices de tourisme, les magasins bio, chez les professionnels de santé et bien sûr lors de l’événement <strong>« Bouge ta ferme »</strong>.</p>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<p><strong>Jérémy MARTEL</strong>, chargé de communication – 06 07 72 54 68 – <a href="mailto:communication@agrobioperigord.fr" target="_blank" rel="noopener">communication@agrobioperigord.fr </a></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bde0b light"></div></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB </title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=47405</guid>

					<description><![CDATA[La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384bec21 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bec46 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bec51 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bec6d">
<p><em>Le 18 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>40 MILLIONS D’EUROS RÉALLOUÉS AUJOURD’HUI SUR LES 150 MILLIONS D’EUROS DES RELIQUATS 2025</h4>
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <i>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</i> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN MANQUE DE TRANSPARENCE ET DE VISION AUTOUR DES SOUTIENS AUX PRODUCTEURS BIOLOGIQUES</h4>
<p>Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</i> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La FNAB appelle alors le gouvernement à :</b></p>
<ul>
<li><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bec7a light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 08:09:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=46282</guid>

					<description><![CDATA[Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d'urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l'agriculture écarte l'agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l'ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l'objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n'est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384bf6b4 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bf6db light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bf6e6 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384bf704">
<p><em>Le 4 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d&rsquo;urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l&rsquo;agriculture écarte l&rsquo;agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l&rsquo;ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l&rsquo;objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n&rsquo;est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>DES ETATS GENERAUX DE L&rsquo;ALIMENTATION A LA LOI D&rsquo;URGENCE AGRICOLE, IL FAUT GARDER UN CAP COHERENT</h4>
<p>En 2017 les Etats généraux de l&rsquo;alimentation avaient mis la montée en gamme des filières au cœur des débats sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture française. Moins de 10 ans plus tard, l&rsquo;approche du ministère de l&rsquo;agriculture semble exclusivement centrée sur la quantité alors que la qualité de notre alimentation est indissociable de l&rsquo;idée même de souveraineté alimentaire. L&rsquo;agriculture biologique est présente dans tous les plans stratégiques nationaux, elle répond aux grandes problématiques de santé publique posées par le modèle agricole, elle a donc toute sa place dans les travaux sur la souveraineté alimentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Exclure la bio des objectifs de la souveraineté alimentaire est une maladresse, nous avons les mêmes enjeux de production que les autres et nous aussi, nous avons besoin de perspectives. »</em> explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>RELOCALISER LA PRODUCTION AGRICOLE NE PEUT PAS SE FAIRE SANS UNE REFLEXION SUR LE MODE DE PRODUCTION</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’heure de la stagnation généralisée des rendements, « produire » ne peut pas être un mantra politique détaché de la réalité agronomique et sociétale. Relocaliser la production ne doit pas vouloir dire relocaliser les problèmes liés à la production.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Si l&rsquo;idée de la souveraineté, c&rsquo;est juste plus de poulaillers industriels, plus de pesticides et plus d&rsquo;engrais de synthèse, on aura clairement raté le coche. On voit bien que le système craque de partout et qu&rsquo;on ne peut pas faire l&rsquo;économie d&rsquo;un travail sur le type d&rsquo;agriculture qu&rsquo;on veut relocaliser.<em> »</em></i> continue Olivier Chaloche, producteur de céréales bio dans le Loiret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La guerre en Iran et le blocage du détroit d&rsquo;Ormuz rappellent d&rsquo;ailleurs à la France agricole sa dépendance au gaz importé. Ces conférences sur la souveraineté devraient être l&rsquo;occasion de réfléchir honnêtement la robustesse de nos systèmes sur le plan des limites physiques des sols et de notre environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« La France fait face à des défis majeurs en matière d’autonomie, de résilience et de santé environnementale. En agriculture biologique, on apporte des solutions concrètes à tous ces sujets. Ces conférences régionales doivent être l’occasion de penser un système agricole durable.<em> »</em></i> conclut Olivier Chaloche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><u>La FNAB demande à ce que les agriculteur.ices biologiques soient invité.es à l&rsquo;ensemble des ateliers souveraineté en région et souhaite que des objectifs bio soient identifiés pour chacune des filières.</u></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384bf711 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour sur l&#8217;Assemblée générale d&#8217;AgroBio Périgord</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/reseau/retour-sur-lassemblee-generale-dagrobio-perigord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Vie associative]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=45930</guid>

					<description><![CDATA[Lundi dernier, c'était l'Assemblée générale d'AgroBio Périgord ! Un temps fort de notre association qui a rassemblé près de 80 personnes parmi lesquelles des producteurs adhérents et des partenaires. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384c0211 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c0234 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c023f light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384c0259">
<p><em>Le 30 avril 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lundi dernier, c&rsquo;était l&rsquo;Assemblée générale d&rsquo;AgroBio Périgord ! Un temps fort de notre association qui a rassemblé près de 80 personnes parmi lesquelles des producteurs adhérents et des partenaires. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette année, les salariés et membres du Conseil d&rsquo;administration ont sorti leur meilleur jeu d&rsquo;acteur lors de petites scénettes pour une présentation dynamique et interactive des actions et des missions de l&rsquo;association. Le rapport moral, lu à plusieurs voix, a permis de revenir sur une année en demi-teinte, entre victoires – une mobilisation en septembre pour le maintien du crédit d&rsquo;impôt – et échecs – accord sur les nouveaux OGM, fonds de formation VIVEA réformé –. L&rsquo;accent a été également mis sur l&rsquo;importance de s&rsquo;investir dans l&rsquo;association, pour notamment porter des actions en rapport avec notre nouveau projet politique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-45938" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026.webp 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></p>
<h4>DES ATELIERS INTÉRACTIFS POUR MOBILISER LES ADHÉRENTS</h4>
<p>En petits groupes, les participants ont été invités à échanger sur les questions suivantes :</p>
<ul>
<li><strong>Biodiversité et agriculture</strong> : la maquette d&rsquo;un paysage type du Périgord Limousin présentée par Mathilde Bach du PNR du Périgord Limousin a permis de travailler sur la dimension collective sur les enjeux de biodiversité.</li>
<li><strong>Les nouvelles filières bio en Dordogne</strong> : millet, gingembre, coulis de fruits avec produits laitiers&#8230; L&rsquo;objectif était d&rsquo;identifier les filières à développer sur le territoire : de la matière pour de nouveaux projets !</li>
<li><strong>La défense de la bio</strong> : des échanges sur pourquoi et comment s&rsquo;impliquer autour de la co-réalisation d&rsquo;une banderole fictive de manifestation.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-45934 size-large" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2.webp 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>DE NOUVELLES TÊTES AU CONSEIL D&rsquo;ADMINISTRATION</strong></h4>
<p>Cette année, deux nouveaux administrateurs nous rejoignent ! Nous avons souhaité la bienvenue à Renaud Gatepaille de la Ferme Les Champs l&rsquo;Œil à Sainte-Croix-de-Mareuil et à Benoît Morant de la Maison Morant à Lunas. Gérard Giesen, administrateur sortant, a également été réélu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c0265 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=45841</guid>

					<description><![CDATA[Comme la FNAB (Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique) l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384c11d8 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c11fb light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c1206 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384c1221">
<p><em>Le 29 avril 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comme la FNAB (Fédération Nationale d&rsquo;Agriculture Biologique) l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>SEULEMENT 10 % DES RELIQUATS BIO RÉELLEMENT RÉAFFECTÉS À LA BIO</strong></h4>
<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027, la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2 % pour la deuxième année consécutive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>LE GOUVERNEMENT ET LES RÉGIONS DOIVENT FLÉCHER CES NOUVEAUX RELIQUATS VERS LA BIO</strong></h4>
<p>En 2025, le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90 M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10 % du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’État va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c1232 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ferme municipale &#8211; régie agricole : une solution pour approvisionner sa cantine ? L’expérience de Champcevinel</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/restauration-collective/ferme-municipale-regie-agricole-une-solution-pour-approvisionner-sa-cantine-lexperience-de-champcevinel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:45:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Restauration collective]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=39379</guid>

					<description><![CDATA[En Dordogne, la commune de Champcevinel et plus récemment celle de Razac-sur-L’Isle se sont lancées dans l’aventure de la régie agricole. D’autres collectivités sont en questionnement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384c1e01 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c1e34 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c1e40 light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384c1e6c">
<p>En Dordogne, la commune de <strong>Champcevinel</strong> et plus récemment celle de <strong>Razac-sur-L’Isle</strong> se sont lancées dans l’aventure de la <strong>régie agricole</strong>. D’autres collectivités sont en questionnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi le <strong>CAAP24</strong> a proposé une<strong> rencontre sur ce sujet aux élus et agents du territoire du Grand Périgueux</strong>. Les participants ont pu bénéficier du retour d’expériences de la visite et des échanges avec la commune de Champcevinel. La partie cultivée en maraîchage fait 3 500 m² et produit 4 tonnes de légumes destinés au restaurant scolaire, soit 50 % des besoins, pour environ 320 repas/jour. Il y a également un petit verger, des poules et un rucher pédagogique. Christian LECOMTE, le maire de la commune a expliqué que ce projet était avant tout un <strong>vecteur de lien entre élus, agents, parents d’élèves et habitants</strong>. Il n’y a pas de recherche de rentabilité mais plutôt une<strong> volonté de sécurisation de l’approvisionnement, d’autonomie pour la cantine</strong>. Pour aller plus loin, la commune s’est dotée à la rentrée 2025 d’un nouveau restaurant scolaire abritant la « cuisine centrale », une partie « légumerie » pour préparer et surgeler les surplus de légumes de la ferme municipale, notamment sur la période estivale (soupes, ratatouille, coulis…), et une partie pour le stockage de la production agricole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39381" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min.webp" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min.webp 1920w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-300x169.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-1024x576.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-768x432.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-640x360.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-1536x864.webp 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><br />
<em>↑ Restaurant scolaire de Champcevinel</em></p>
<h4>Bilan des avantages/inconvénients des fermes municipales – régies agricoles pour l’approvisionnement de la restauration collective</h4>
<p><strong>Les clés de la réussite</strong></p>
<ul>
<li>Une <strong>volonté politique forte et un contexte communal</strong><br />
<strong>favorable</strong> (sensibilité à l’environnement, à l’éducation,<br />
à la pédagogie…).</li>
<li>Une <strong>adhésion/motivation partagée des élus, des agents communaux</strong> (espaces verts, cuisine, périscolaire), des parents d’élèves et dans l’idéal des enseignants.</li>
<li>Le <strong>lien entre toutes les parties prenantes</strong> à tisser et à maintenir par des moments de partage conviviaux (ex : ramassage collectif des pommes de terre).</li>
<li>Un <strong>dialogue permanent entre les agents à la production et les agents à la cuisine</strong> pour adapter les repas à la disponibilité des légumes et inversement adapter la planification des cultures à la demande.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les freins à lever, les écueils à éviter</strong></p>
<ul>
<li><strong>Se faire accompagner globalement et techniquement</strong> pour quantifier et qualifier les besoins en alimentation (types et nombre de convives, besoins en matériel et en bâti, besoins/compétences des moyens humains, etc.).</li>
<li><strong>Se faire accompagner globalement et techniquement</strong> pour définir en amont le projet de production agricole possible et souhaitable (diagnostic agronomie et irrigation, besoins en matériel et en bâti, planification des cultures, besoins/compétences des moyens humains, accès, voirie, voisinage, contraintes réglementaires, etc.).</li>
<li><strong>Etudier les différents modes de gestion possible</strong> (régie agricole ou foncier public loué à des paysans par exemple).</li>
<li><strong>Chiffrer le projet d’investissement et de fonctionnement</strong> (anticiper notamment un programme d’investissement pour le renouvellement du matériel à moyen et long termes).</li>
<li><strong>Monter des dossiers de demande de financement</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les points de vigilance </strong></p>
<ul>
<li><strong>Poursuivre la collaboration avec les producteurs bio voisins</strong> pour les soutenir dans leur projet d’installation et/ou pérenniser leurs activités.</li>
<li><strong>Poursuivre la collaboration avec la plateforme Manger Bio Périgord</strong> pour l’approvisionnement en produits bios locaux non produits sur la ferme communale et/ou sur les fermes voisines.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>AgroBio Périgord a accompagné ce projet depuis son démarrage en particulier sur le volet production.</strong> Elle a ainsi développé une expertise sur le sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Visite du potager municipal de Saint Junien (87) : partager des expériences pour s’enrichir</h4>
<p><strong>AgroBio Périgord</strong> a accompagné au printemps un<strong> groupe d’élus et d’agents des collectivités du Grand Périgueux lors de ce voyage d’étude</strong>. L’objectif : <strong>découvrir un autre modèle et échanger</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’agit du <strong>projet phare de la mandature pour l’équipe en place depuis 2021</strong>. Les raisons : <strong>bien manger, atteindre les objectifs de la loi EGAlim, s’inscrire dans le PCAET de la communauté de communes</strong> (Plan Climat Air Energie Territoire), <strong>approvisionner la cuisine centrale</strong> qui était alors en cours de construction. La commune de Saint-Junien compte 11 000 habitants et prépare les repas pour les 1 100 enfants des 7 groupes scolaires, les enfants des crèches, les scolaires d’autres communes… L’objectif était de répondre à 80 % des besoins en légumes, soit 30 tonnes (dont 16 tonnes de pommes de terre). Les terres sont situées sur l’Ile de Chaillac et sont la propriété de la Communauté de communes. Aujourd’hui, 20 000 m² sont cultivés en plein champ et sous abris. En 2024, le potager a produit 10 tonnes pour la cuisine centrale et environ 1 tonne pour une épicerie solidaire (hors calibre, fin de culture…).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39380" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-scaled.webp" alt="" width="2560" height="1920" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-scaled.webp 2560w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-300x225.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-1024x768.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-768x576.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-640x480.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-1536x1152.webp 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-2048x1536.webp 2048w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<p><em>↑ Régie agricole de Saint-Junien</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c1e7c light"></div></div></div></div>
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		<title>4 500 € sur trois ans, une victoire en demi-teinte pour la FNAB</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 13:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique à hauteur de 4 500 € sur trois ans, soit jusqu’en 2028.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a5e0384c2e32 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c2e50 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c2e5b light"><div class="fsn-text fsn-6a5e0384c2e71">
<p><b>Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique à hauteur de 4 500 € sur trois ans, soit jusqu’en 2028.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte budgétaire contraint, cette décision permet de sécuriser un dispositif dont l’existence même avait été menacée.<br />
Pour autant, ce niveau reste inférieur à la trajectoire votée par les deux chambres. A l’issue de débats transpartisans, l’Assemblée nationale puis le Sénat s’étaient prononcés en faveur d’un relèvement du crédit d’impôt bio à 6 000 € sur trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <i>Le Gouvernement et le Premier ministre s’étaient engagés auprès de notre organisation à soutenir le vote transpartisan du Parlement sur le crédit d’impôt à 6 000 € sur trois ans. Nous attendons désormais des explications sur ce choix final surprenant et des garanties complémentaires, notamment le maintien de l’Agence Bio et la relance du Fonds Avenir Bio, indispensables pour sécuriser la reprise et apporter de la stabilité aux producteur·trices bio</i> » déclare Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que les premiers signes de reprise de la consommation bio se confirment, la FNAB rappelle que le crédit d’impôt bio demeure un levier essentiel pour sécuriser les fermes, relancer l’investissement et consolider les filières. Dans un contexte de recul marqué, depuis 2023, des aides PAC spécifiques à la bio, ce dispositif fiscal aurait contribué en partie, à le compenser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La Fnab appelle le Gouvernement à donner de la visibilité et de la cohérence à sa stratégie pour permettre au secteur biologique de s’inscrire durablement dans une dynamique de reprise.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a5e0384c2e7c light"></div></div></div></div>
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