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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<description>Les agriculteurs bio de Dordogne</description>
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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<item>
		<title>La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB </title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc42ba missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc42e8 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc42f4 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc4313">
<p><em>Le 18 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>40 MILLIONS D’EUROS RÉALLOUÉS AUJOURD’HUI SUR LES 150 MILLIONS D’EUROS DES RELIQUATS 2025</h4>
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <i>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</i> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN MANQUE DE TRANSPARENCE ET DE VISION AUTOUR DES SOUTIENS AUX PRODUCTEURS BIOLOGIQUES</h4>
<p>Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</i> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La FNAB appelle alors le gouvernement à :</b></p>
<ul>
<li><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc4320 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 08:09:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d'urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l'agriculture écarte l'agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l'ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l'objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n'est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc4d70 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc4d96 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc4da2 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc4dc0">
<p><em>Le 4 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d&rsquo;urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l&rsquo;agriculture écarte l&rsquo;agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l&rsquo;ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l&rsquo;objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n&rsquo;est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>DES ETATS GENERAUX DE L&rsquo;ALIMENTATION A LA LOI D&rsquo;URGENCE AGRICOLE, IL FAUT GARDER UN CAP COHERENT</h4>
<p>En 2017 les Etats généraux de l&rsquo;alimentation avaient mis la montée en gamme des filières au cœur des débats sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture française. Moins de 10 ans plus tard, l&rsquo;approche du ministère de l&rsquo;agriculture semble exclusivement centrée sur la quantité alors que la qualité de notre alimentation est indissociable de l&rsquo;idée même de souveraineté alimentaire. L&rsquo;agriculture biologique est présente dans tous les plans stratégiques nationaux, elle répond aux grandes problématiques de santé publique posées par le modèle agricole, elle a donc toute sa place dans les travaux sur la souveraineté alimentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Exclure la bio des objectifs de la souveraineté alimentaire est une maladresse, nous avons les mêmes enjeux de production que les autres et nous aussi, nous avons besoin de perspectives. »</em> explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>RELOCALISER LA PRODUCTION AGRICOLE NE PEUT PAS SE FAIRE SANS UNE REFLEXION SUR LE MODE DE PRODUCTION</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’heure de la stagnation généralisée des rendements, « produire » ne peut pas être un mantra politique détaché de la réalité agronomique et sociétale. Relocaliser la production ne doit pas vouloir dire relocaliser les problèmes liés à la production.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Si l&rsquo;idée de la souveraineté, c&rsquo;est juste plus de poulaillers industriels, plus de pesticides et plus d&rsquo;engrais de synthèse, on aura clairement raté le coche. On voit bien que le système craque de partout et qu&rsquo;on ne peut pas faire l&rsquo;économie d&rsquo;un travail sur le type d&rsquo;agriculture qu&rsquo;on veut relocaliser.<em> »</em></i> continue Olivier Chaloche, producteur de céréales bio dans le Loiret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La guerre en Iran et le blocage du détroit d&rsquo;Ormuz rappellent d&rsquo;ailleurs à la France agricole sa dépendance au gaz importé. Ces conférences sur la souveraineté devraient être l&rsquo;occasion de réfléchir honnêtement la robustesse de nos systèmes sur le plan des limites physiques des sols et de notre environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« La France fait face à des défis majeurs en matière d’autonomie, de résilience et de santé environnementale. En agriculture biologique, on apporte des solutions concrètes à tous ces sujets. Ces conférences régionales doivent être l’occasion de penser un système agricole durable.<em> »</em></i> conclut Olivier Chaloche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><u>La FNAB demande à ce que les agriculteur.ices biologiques soient invité.es à l&rsquo;ensemble des ateliers souveraineté en région et souhaite que des objectifs bio soient identifiés pour chacune des filières.</u></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc4dcd light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Retour sur l&#8217;Assemblée générale d&#8217;AgroBio Périgord</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/reseau/retour-sur-lassemblee-generale-dagrobio-perigord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 08:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Vie associative]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=45930</guid>

					<description><![CDATA[Lundi dernier, c'était l'Assemblée générale d'AgroBio Périgord ! Un temps fort de notre association qui a rassemblé près de 80 personnes parmi lesquelles des producteurs adhérents et des partenaires. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc5861 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc5884 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc588f light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc58a9">
<p><em>Le 30 avril 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lundi dernier, c&rsquo;était l&rsquo;Assemblée générale d&rsquo;AgroBio Périgord ! Un temps fort de notre association qui a rassemblé près de 80 personnes parmi lesquelles des producteurs adhérents et des partenaires. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette année, les salariés et membres du Conseil d&rsquo;administration ont sorti leur meilleur jeu d&rsquo;acteur lors de petites scénettes pour une présentation dynamique et interactive des actions et des missions de l&rsquo;association. Le rapport moral, lu à plusieurs voix, a permis de revenir sur une année en demi-teinte, entre victoires – une mobilisation en septembre pour le maintien du crédit d&rsquo;impôt – et échecs – accord sur les nouveaux OGM, fonds de formation VIVEA réformé –. L&rsquo;accent a été également mis sur l&rsquo;importance de s&rsquo;investir dans l&rsquo;association, pour notamment porter des actions en rapport avec notre nouveau projet politique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-45938" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/AG-2026.webp 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></p>
<h4>DES ATELIERS INTÉRACTIFS POUR MOBILISER LES ADHÉRENTS</h4>
<p>En petits groupes, les participants ont été invités à échanger sur les questions suivantes :</p>
<ul>
<li><strong>Biodiversité et agriculture</strong> : la maquette d&rsquo;un paysage type du Périgord Limousin présentée par Mathilde Bach du PNR du Périgord Limousin a permis de travailler sur la dimension collective sur les enjeux de biodiversité.</li>
<li><strong>Les nouvelles filières bio en Dordogne</strong> : millet, gingembre, coulis de fruits avec produits laitiers&#8230; L&rsquo;objectif était d&rsquo;identifier les filières à développer sur le territoire : de la matière pour de nouveaux projets !</li>
<li><strong>La défense de la bio</strong> : des échanges sur pourquoi et comment s&rsquo;impliquer autour de la co-réalisation d&rsquo;une banderole fictive de manifestation.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-45934 size-large" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/2.webp 1080w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>DE NOUVELLES TÊTES AU CONSEIL D&rsquo;ADMINISTRATION</strong></h4>
<p>Cette année, deux nouveaux administrateurs nous rejoignent ! Nous avons souhaité la bienvenue à Renaud Gatepaille de la Ferme Les Champs l&rsquo;Œil à Sainte-Croix-de-Mareuil et à Benoît Morant de la Maison Morant à Lunas. Gérard Giesen, administrateur sortant, a également été réélu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc58b5 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reliquats des aides bio : en route vers le milliard d’euros</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/reliquats-des-aides-bio-en-route-vers-le-milliard-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 08:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme la FNAB (Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique) l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc65a4 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc65ca light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc65d4 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc65f0">
<p><em>Le 29 avril 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comme la FNAB (Fédération Nationale d&rsquo;Agriculture Biologique) l’avait annoncé en 2025, les reliquats de la conversion en agriculture biologique continuent d’augmenter. Après 257 millions d’euros sur les deux premières années de la PAC, l’année 2025 voit s’établir un nouveau record d’argent non dépensé à 150 millions d’euros sur un an. Le rythme initial annoncé par la FNAB se confirme, on se dirige vers un reliquat final à 1 milliard d’euros. La FNAB appelle les régions et l’Etat à corriger le tir et à flécher les reliquats 2025 vers les fermes installées en agriculture biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>SEULEMENT 10 % DES RELIQUATS BIO RÉELLEMENT RÉAFFECTÉS À LA BIO</strong></h4>
<p>Depuis le début de la programmation PAC 2023-2027, la FNAB dénonce un déséquilibre dangereux avec une aide conversion cinq fois plus dotée que l’aide au maintien[1]. Ce choix de ne pas structurer une attractivité de long terme pour la bio est unique en Europe.</p>
<p><em>“En refusant de reconnaître les erreurs du passé, le gouvernement pèche par excès d’arrogance. Ce sont les fermes bio qui en font les frais et qui arrêtent la bio, il faut arrêter l’hémorragie”</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB. En 2024 les surfaces bio reculaient de 2 % pour la deuxième année consécutive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>LE GOUVERNEMENT ET LES RÉGIONS DOIVENT FLÉCHER CES NOUVEAUX RELIQUATS VERS LA BIO</strong></h4>
<p>En 2025, le gouvernement a décidé de ne réaffecter que 90 M€ au financement de l’écorégime bio, soit moins de 10 % du reliquat final estimé. Si malheureusement le gouvernement ne peut techniquement plus basculer les nouveaux reliquats vers l’écorégime bio, l’arbitrage ayant été figé en 2025, d’autres actions sont possibles.</p>
<p>Dans les prochains jours, l’État va décider d’une première réallocation des reliquats avant de la négocier avec les régions, et il reste de la marge de manœuvre pour prioriser la bio.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB demande ainsi :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Le dézonage pour les bios des MAEC Systèmes Herbagers, Réduction des pesticides et Gestion de la fertilisation.</strong></li>
<li><strong>La priorisation des projets bio dans les aides aux investissements.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] 1,6 milliards d’euros sont prévus pour la conversion sur toute la programmation PAC contre 322,5 millions d’euros pour l’aide au maintien via la mesure d’écorégime Bio.</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc6602 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ferme municipale &#8211; régie agricole : une solution pour approvisionner sa cantine ? L’expérience de Champcevinel</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/restauration-collective/ferme-municipale-regie-agricole-une-solution-pour-approvisionner-sa-cantine-lexperience-de-champcevinel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 14:45:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Restauration collective]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=39379</guid>

					<description><![CDATA[En Dordogne, la commune de Champcevinel et plus récemment celle de Razac-sur-L’Isle se sont lancées dans l’aventure de la régie agricole. D’autres collectivités sont en questionnement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc6fd6 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7009 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7015 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc7043">
<p>En Dordogne, la commune de <strong>Champcevinel</strong> et plus récemment celle de <strong>Razac-sur-L’Isle</strong> se sont lancées dans l’aventure de la <strong>régie agricole</strong>. D’autres collectivités sont en questionnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ainsi le <strong>CAAP24</strong> a proposé une<strong> rencontre sur ce sujet aux élus et agents du territoire du Grand Périgueux</strong>. Les participants ont pu bénéficier du retour d’expériences de la visite et des échanges avec la commune de Champcevinel. La partie cultivée en maraîchage fait 3 500 m² et produit 4 tonnes de légumes destinés au restaurant scolaire, soit 50 % des besoins, pour environ 320 repas/jour. Il y a également un petit verger, des poules et un rucher pédagogique. Christian LECOMTE, le maire de la commune a expliqué que ce projet était avant tout un <strong>vecteur de lien entre élus, agents, parents d’élèves et habitants</strong>. Il n’y a pas de recherche de rentabilité mais plutôt une<strong> volonté de sécurisation de l’approvisionnement, d’autonomie pour la cantine</strong>. Pour aller plus loin, la commune s’est dotée à la rentrée 2025 d’un nouveau restaurant scolaire abritant la « cuisine centrale », une partie « légumerie » pour préparer et surgeler les surplus de légumes de la ferme municipale, notamment sur la période estivale (soupes, ratatouille, coulis…), et une partie pour le stockage de la production agricole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39381" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min.webp" alt="" width="1920" height="1080" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min.webp 1920w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-300x169.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-1024x576.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-768x432.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-640x360.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/banniere-restau-scolaire-_1_-min-1536x864.webp 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><br />
<em>↑ Restaurant scolaire de Champcevinel</em></p>
<h4>Bilan des avantages/inconvénients des fermes municipales – régies agricoles pour l’approvisionnement de la restauration collective</h4>
<p><strong>Les clés de la réussite</strong></p>
<ul>
<li>Une <strong>volonté politique forte et un contexte communal</strong><br />
<strong>favorable</strong> (sensibilité à l’environnement, à l’éducation,<br />
à la pédagogie…).</li>
<li>Une <strong>adhésion/motivation partagée des élus, des agents communaux</strong> (espaces verts, cuisine, périscolaire), des parents d’élèves et dans l’idéal des enseignants.</li>
<li>Le <strong>lien entre toutes les parties prenantes</strong> à tisser et à maintenir par des moments de partage conviviaux (ex : ramassage collectif des pommes de terre).</li>
<li>Un <strong>dialogue permanent entre les agents à la production et les agents à la cuisine</strong> pour adapter les repas à la disponibilité des légumes et inversement adapter la planification des cultures à la demande.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les freins à lever, les écueils à éviter</strong></p>
<ul>
<li><strong>Se faire accompagner globalement et techniquement</strong> pour quantifier et qualifier les besoins en alimentation (types et nombre de convives, besoins en matériel et en bâti, besoins/compétences des moyens humains, etc.).</li>
<li><strong>Se faire accompagner globalement et techniquement</strong> pour définir en amont le projet de production agricole possible et souhaitable (diagnostic agronomie et irrigation, besoins en matériel et en bâti, planification des cultures, besoins/compétences des moyens humains, accès, voirie, voisinage, contraintes réglementaires, etc.).</li>
<li><strong>Etudier les différents modes de gestion possible</strong> (régie agricole ou foncier public loué à des paysans par exemple).</li>
<li><strong>Chiffrer le projet d’investissement et de fonctionnement</strong> (anticiper notamment un programme d’investissement pour le renouvellement du matériel à moyen et long termes).</li>
<li><strong>Monter des dossiers de demande de financement</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les points de vigilance </strong></p>
<ul>
<li><strong>Poursuivre la collaboration avec les producteurs bio voisins</strong> pour les soutenir dans leur projet d’installation et/ou pérenniser leurs activités.</li>
<li><strong>Poursuivre la collaboration avec la plateforme Manger Bio Périgord</strong> pour l’approvisionnement en produits bios locaux non produits sur la ferme communale et/ou sur les fermes voisines.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>AgroBio Périgord a accompagné ce projet depuis son démarrage en particulier sur le volet production.</strong> Elle a ainsi développé une expertise sur le sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Visite du potager municipal de Saint Junien (87) : partager des expériences pour s’enrichir</h4>
<p><strong>AgroBio Périgord</strong> a accompagné au printemps un<strong> groupe d’élus et d’agents des collectivités du Grand Périgueux lors de ce voyage d’étude</strong>. L’objectif : <strong>découvrir un autre modèle et échanger</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’agit du <strong>projet phare de la mandature pour l’équipe en place depuis 2021</strong>. Les raisons : <strong>bien manger, atteindre les objectifs de la loi EGAlim, s’inscrire dans le PCAET de la communauté de communes</strong> (Plan Climat Air Energie Territoire), <strong>approvisionner la cuisine centrale</strong> qui était alors en cours de construction. La commune de Saint-Junien compte 11 000 habitants et prépare les repas pour les 1 100 enfants des 7 groupes scolaires, les enfants des crèches, les scolaires d’autres communes… L’objectif était de répondre à 80 % des besoins en légumes, soit 30 tonnes (dont 16 tonnes de pommes de terre). Les terres sont situées sur l’Ile de Chaillac et sont la propriété de la Communauté de communes. Aujourd’hui, 20 000 m² sont cultivés en plein champ et sous abris. En 2024, le potager a produit 10 tonnes pour la cuisine centrale et environ 1 tonne pour une épicerie solidaire (hors calibre, fin de culture…).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-39380" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-scaled.webp" alt="" width="2560" height="1920" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-scaled.webp 2560w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-300x225.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-1024x768.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-768x576.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-640x480.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-1536x1152.webp 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/03/REGIE-AGRI-st-Junien-min-2048x1536.webp 2048w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<p><em>↑ Régie agricole de Saint-Junien</em></p>
<p>&nbsp;</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7051 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>4 500 € sur trois ans, une victoire en demi-teinte pour la FNAB</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/4-500-e-sur-trois-ans-une-victoire-en-demi-teinte-pour-la-fnab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 13:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=35837</guid>

					<description><![CDATA[Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique à hauteur de 4 500 € sur trois ans, soit jusqu’en 2028.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc7dd9 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7e03 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7e12 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc7e32">
<p><b>Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur la partie recettes du projet de loi de finances pour 2026, actant le maintien du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique à hauteur de 4 500 € sur trois ans, soit jusqu’en 2028.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un contexte budgétaire contraint, cette décision permet de sécuriser un dispositif dont l’existence même avait été menacée.<br />
Pour autant, ce niveau reste inférieur à la trajectoire votée par les deux chambres. A l’issue de débats transpartisans, l’Assemblée nationale puis le Sénat s’étaient prononcés en faveur d’un relèvement du crédit d’impôt bio à 6 000 € sur trois ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <i>Le Gouvernement et le Premier ministre s’étaient engagés auprès de notre organisation à soutenir le vote transpartisan du Parlement sur le crédit d’impôt à 6 000 € sur trois ans. Nous attendons désormais des explications sur ce choix final surprenant et des garanties complémentaires, notamment le maintien de l’Agence Bio et la relance du Fonds Avenir Bio, indispensables pour sécuriser la reprise et apporter de la stabilité aux producteur·trices bio</i> » déclare Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que les premiers signes de reprise de la consommation bio se confirment, la FNAB rappelle que le crédit d’impôt bio demeure un levier essentiel pour sécuriser les fermes, relancer l’investissement et consolider les filières. Dans un contexte de recul marqué, depuis 2023, des aides PAC spécifiques à la bio, ce dispositif fiscal aurait contribué en partie, à le compenser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La Fnab appelle le Gouvernement à donner de la visibilité et de la cohérence à sa stratégie pour permettre au secteur biologique de s’inscrire durablement dans une dynamique de reprise.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc7e40 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouvelles techniques génomiques : les futurs OGM invisibles</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/nouvelles-techniques-genomiques-les-futurs-ogm-invisibles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 09:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Semences paysannes]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=31864</guid>

					<description><![CDATA[Un des piliers de l’Agriculture Biologique est l’absence d’OGM dans les champs et dans les assiettes, un engagement dont elle est la seule garante ! Traquer, repérer, se protéger et garantir leur absence en bio a toujours été un combat… malheureusement sans fin ! ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc8d39 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc8d66 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc8d71 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc8d98">
<p style="text-align: left;"><em>Le 09/12/2025 à Coursac,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un des piliers de l’Agriculture Biologique est l’absence d’OGM dans les champs et dans les assiettes, un engagement dont elle est la seule garante ! Traquer, repérer, se protéger et garantir leur absence en bio a toujours été un combat… malheureusement sans fin ! </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN ENGAGEMENT HISTORIQUE CONTRE LES OGM</h4>
<p>« AgroBio Périgord s’est toujours saisi de cette question et a fondé son programme et son combat pour les <strong>semences paysannes</strong> en grande partie sur la problématique des OGM. L’an passé, nous organisions encore une <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XxIbAMAdua4" target="_blank" rel="noopener">conférence/débat à Thiviers</a> justement à ce sujet. » rappelle Nathalie VERDIER, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les consommateurs et producteurs de produits bio risquent de ne plus savoir si ces hydres génétiques ne vont pas rentrer par la fenêtre !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4></h4>
<h4>UN COMPROMIS POLITIQUE QUI EFFACE TRAÇABILITÉ ET ÉTIQUETAGE</h4>
<p>Le 3 décembre 2025, le Parlement européen et le Conseil ont conclu un<strong> accord politique</strong> provisoire sur la réglementation des <strong>nouveaux OGM produits par les Nouvelles Techniques Génomiques (NTG)</strong>. Si le texte est confirmé en l’état, ni traçage ni étiquetage ne permettront à quiconque de choisir de les manger ou non.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant, les études produites par l’<strong>ANSES</strong>¹ (qui a par ailleurs et pourtant validé bon nombre de pesticides interdits par la suite) sont sans équivoque : <strong>rien ne garantit que ces NTG soient sans danger</strong>, au même titre que les plantes « conventionnelles » : il faudrait les évaluer une par une avec beaucoup de rigueur. Pourtant, ce n’est pas ce que l’accord politique actuellement trouvé au niveau européen prévoit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>LA TECHNO-SOLUTION FACE À SES PROPRES CONTRADICTIONS</h4>
<p>Ainsi revient la sempiternelle confrontation argumentaire entre les <strong>« pro » nouveaux OGM</strong> qui présentent cette technologie comme salvatrice pour adapter les plantes au changement climatique et les<strong> « anti »</strong> qui démontrent inlassablement que c’est justement cette course aux technologies inscrites dans le courant productiviste qui génère tous les problèmes environnementaux auxquels il faut s’adapter par la suite…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>MAIS LES JEUX NE SONT PAS ENCORE FAITS !</h4>
<p><strong>Cet accord doit encore faire l’objet d’une</strong> <strong>adoption formelle</strong> par les États membres au Conseil de l’Europe et par les eurodéputés lors d’un vote final en plénière du Parlement avant d’entrer en vigueur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notre réseau FNAB (Fédération Nationale d&rsquo;Agriculture Biologique) appelle la France et les eurodéputés à ne pas entériner ce texte sans corrections majeures, et demande :</p>
<ul>
<li><strong>Une traçabilité complète et un étiquetage clair de tous les produits issus de NTG</strong>, et pas uniquement sur les sacs de semences : les opérateurs bio doivent pouvoir facilement acheter des produits sans NTG et les consommateurs doivent en avoir systématiquement l’information ;</li>
<li><strong>Le maintien strict de l’interdiction des NTG en bio</strong>, avec des règles réelles de protection et d’indemnisation vis-à-vis des contaminations ;</li>
<li><strong>Un encadrement strict des brevets sur les plantes NTG et leurs descendants</strong>, car sans régulation, la mise sur le marché de ces variétés ouvre la voie à un risque accru de <strong>privatisation du vivant. </strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>¹<a href="https://www.anses.fr/fr/system/files/BIOT2023AUTO0189.pdf?utm" target="_blank" rel="noopener">AVIS de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à l’analyse scientifique de l’annexe I de la proposition de règlement de la Commission européenne du 5 juillet 2023 relative aux nouvelles techniques génomiques (NTG) – Examen des critères d’équivalence proposés pour définir les plantes NTG de catégorie 1 </a></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc8da5 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AgroBio Périgord lance sa campagne pour les municipales !</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/agrobio-perigord-lance-sa-campagne-pour-les-municipales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 12:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=31110</guid>

					<description><![CDATA[Lundi 1er décembre, AgroBio Périgord a lancé sa campagne de sensibilisation et de promotion à destination des candidats aux élections municipales à venir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edc99c4 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc99f5 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc9a00 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edc9a27">
<p style="text-align: left;"><em>Le 01/12/2025 à Coursac,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Hier, lundi 1<sup>er</sup> décembre, AgroBio Périgord a lancé sa campagne de sensibilisation et de promotion à destination des candidats aux élections municipales à venir.</strong></p>
<h4></h4>
<p>En Dordogne, <strong>une ferme sur quatre est en bio </strong>et d’ici 2028, les cantines de tous les collèges offriront <strong>des repas 100 % bio avec des produits locaux </strong>! Notre objectif ? Que la <strong>mention « Agriculture Biologique » apparaisse dans toutes les professions de foi</strong>, quels que soient les partis en lisse aux élections.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>POURQUOI ? DÉVELOPPER LA BIO NE PRÉSENTE QUE DES AVANTAGES !</strong></h4>
<p>Pour ne citer qu&rsquo;eux :</p>
<ul>
<li><strong>Stopper les</strong> <strong>dépenses faramineuses</strong> de dépollution de l’eau potable ;</li>
<li><strong>Préserver la</strong> <strong>santé</strong> des habitants ;</li>
<li><strong>Relocaliser la production et l’économie</strong> ;</li>
<li><strong>Créer des emplois</strong> agricoles et alimentaires ;</li>
<li><strong>Assurer la souveraineté</strong> alimentaire du territoire.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="default-heading4"><strong>COMMENT ? LES COMMUNES ET LES INTERCOMMUNALITÉS ONT PLUS DE POUVOIR QU&rsquo;ON NE LE CROIT !</strong></h4>
<ul>
<li><strong>Repas bio</strong> dans les cantines et toutes les réceptions municipales ;</li>
<li>Stocker et/ou préempter des <strong>terres agricoles</strong> pour les préserver et les maintenir en bio en attendant leur reprise ;</li>
<li>Fixer des <strong>objectifs « bio »</strong> dans les documents stratégiques intercommunaux ;</li>
<li>Créer ou soutenir des <strong>marchés bio de plein vent</strong> et des <strong>magasins de producteurs locaux</strong>.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>ET MAINTENANT ?</strong></h4>
<p><strong>Toutes ces actions sont réalisables</strong> et AgroBio Périgord peut aider à les mettre en place car elle est un puits de ressources, d’informations et de méthodes pour les élus et les collectivités. À partir de maintenant, <strong>les adhérents d’AgroBio Périgord vont se déployer sur tout le territoire</strong> pour questionner et interpeller les membres des listes candidates aux élections municipales au sujet de la bio !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>CONSULTEZ NOTRE NOTRE DOSSIER DE PRESSE</strong></h4>
<p>Nous mettons à disposition notre <a href="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/12/AGP-DOSSIER-DE-PRESSE-Municipalesbio2026.pdf?utm_source=brevo&amp;utm_campaign=CP%20%20AgroBio%20Prigord%20lance%20sa%20campagne%20pour%20les%20municipales%20&amp;utm_medium=email" target="_blank" rel="noopener"><strong>dossier de presse</strong></a> qui détaille les <strong>enjeux</strong>, les <strong>leviers d’action</strong> pour les communes et les <strong>exemples inspirants</strong> déjà engagés en Dordogne. Il apporte un éclairage approfondi sur la démarche et les solutions concrètes que peuvent mettre en place les élus pour soutenir une agriculture biologique locale, durable et ambitieuse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
<li><strong>Stéphanie BOMME-ROUSSARIE</strong>, chargée de la restauration collective et circuits courts – 06 74 77 58 86 – s.bomme-roussarie@agrobioperigord.fr</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edc9a34 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Sénat valide à son tour la prolongation du crédit d’impôt bio à 6 000 € jusqu’en 2028</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/victoire-le-senat-valide-a-son-tour-la-prolongation-du-credit-dimpot-bio-a-6-000-e-jusquen-2028/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 09:24:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=29920</guid>

					<description><![CDATA[1er décembre 2025 : AgroBio Périgord célèbre la prolongation pour trois années supplémentaires du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique et l’augmentation de son montant à 6 000 €, actée par le vote du Sénat dimanche 30 novembre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6a0bd9edca4c7 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edca4e6 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edca4f1 light"><div class="fsn-text fsn-6a0bd9edca50a">
<p style="text-align: left;"><em>Le 01/12/2025 à Coursac,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>1er décembre 2025 : AgroBio Périgord célèbre la prolongation pour trois années supplémentaires du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique et l’augmentation de son montant à 6 000 €, actée par le vote du Sénat dimanche 30 novembre.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Nous sommes très heureux et fiers de cette victoire pour l’agriculture biologique. Ce résultat est le fruit d’une mobilisation collective exemplaire : notre réseau national FNAB a su convaincre la Ministre, les parlementaires et les sénateurs de l’importance d&rsquo;un soutien à la bio et, en Nouvelle-Aquitaine, notre mobilisation coordonnée du 23 septembre a porté ses fruits. La prolongation du crédit d’impôt bio et sa revalorisation à 6 000 € apportent un signal clair et fort : l’agriculture biologique est une solution majeure pour la transition agricole et la souveraineté alimentaire, et ce vote transpartisan redonne de la visibilité et de l’élan à tous les producteurs engagés »</em>, Nathalie Verdier, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">UN SOUTIEN CLAIR ET UNE GRANDE VISIBILITÉ POUR LES PRODUCTEURS BIO</h4>
<p>Ce soutien clair de l&rsquo;Assemblée Nationale et du Sénat constitue un appui fort pour les producteurs biologiques, particulièrement touchés par plusieurs années de crise. Si la Loi de Finances 2026 est effectivement adoptée, les producteurs et productrices bio pourront entrevoir 2028 avec plus de sérénité et consolider leurs projets de transformation, commercialisation, filières, investissements. C’est une véritable bouffée d’oxygène d’autant plus que la consommation de produits bio repart. En Dordogne, ce sont plus de 1 400 exploitations – soit près d’une ferme sur quatre du département – qui s’engagent en agriculture biologique, et parmi elles, près de 500 foyers fiscaux ont bénéficié de ce crédit en 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UNE DYNAMIQUE PARLEMENTAIRE TRANSPARTISANE AUTOUR DU DÉVELOPPEMENT DE L&rsquo;AGRICULTURE BIOLOGIQUE</h4>
<p>AgroBio Périgord salue le travail du Sénat sur le  crédit d’impôt bio et sa prise de position claire en faveur d’un dispositif porté à 6 000 € et prolongé jusqu’en 2028. Tous les groupes politiques du Sénat se sont au moins exprimés en faveur de la prolongation de 3 ans. Ce soutien transpartisan au Sénat prolonge le travail de l’Assemblée Nationale autour de la résolution <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b1867_proposition-resolution" target="_blank" rel="noopener">sur la sauvegarde du développement de l’agriculture biologique</a>, déposée le 30 septembre dernier. Les années précédentes, le Sénat avait déjà pu soutenir les leviers de développement de la bio : soutien à la production biologique et au crédit d’impôt bio (PLF pour 2023), à la communication grand public et la structuration de filières (PLF pour 2024).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’image de son action depuis plusieurs mois au Parlement, le réseau FNAB œuvrera à préserver ce soutien parlementaire transpartisan à l’agriculture biologique. Dans cet esprit, AgroBio Périgord espère une issue favorable de cette proposition consensuelle lors de la navette parlementaire et jusqu’à la promulgation de la Loi de finances pour 2026.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<p>Nathalie VERDIER, porte-parole d’AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6a0bd9edca517 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
