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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<description>Les agriculteurs bio de Dordogne</description>
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	<title>AgroBio Périgord</title>
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	<item>
		<title>Plan CASI, une opportunité pour amorcer la transition agricole ?</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/plan-casi-une-opportunite-pour-amorcer-la-transition-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 09:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à un été climatique hors du commun, il semble urgent de repenser la trajectoire de l’agriculture française.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b2e23 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b2e59 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b2e67 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b2e8a">
<p>En bref :</p>
<ul>
<li data-path-to-node="0,0,0"><b data-path-to-node="0,0,0" data-index-in-node="0">Plan CASI, un soutien orienté vers le conventionnel :</b> Le plan CASI d&rsquo;un milliard d&rsquo;euros privilégie les grandes cultures conventionnelles et exclut de fait les fermes biologiques, pourtant lourdement impactées cet été.</li>
<li data-path-to-node="0,0,0"><b data-path-to-node="0,1,0" data-index-in-node="0">Les revendications pour la bio :</b> AgroBio Périgord et la FNAB exigent des aides dédiées (crédit d&rsquo;impôt revalorisé, écorégime à 145 €) et une place systématique de la bio dans la gouvernance de la relance.</li>
<li style="list-style-type: none;"></li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b2e95">
<p><em>Le 9 septembre 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Face à un été climatique hors du commun, il est urgent de repenser la trajectoire de l’agriculture française. Qu’elle contribue au changement climatique par sa dépendance aux engrais azotés ou qu’elle en soit victime par son exposition aux aléas, l’histoire de l’agriculture ne saurait être séparée de celle du climat. Si l’urgence et le désespoir de cette rentrée doivent amener des réponses concrètes et rapides, ce nouveau milliard d’euros agricole doit aussi servir à amorcer le virage vers une agriculture moins émettrice et plus résiliente, sans quoi il sera juste le premier milliard d’une longue série.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>AgroBio Périgord et la FNAB demande une place dédiée pour la Bio dans le plan CASI</h4>
<p>Deux des mesures choisies par le gouvernement pour soutenir l’agriculture vont bénéficier directement aux fermes conventionnelles en grandes cultures, fortement émettrices de gaz à effet de serre. Les 140 millions d’euros du plan engrais excluent les engrais organiques et donc les fermes en agriculture biologique. Les 520 millions d’euros de soutien à l’indemnité de solidarité nationale serviront prioritairement aux agriculteurs ayant une assurance multirisques climatiques, dispositif particulièrement bien adapté aux fermes en grandes cultures conventionnelles<a href="https://www.fnab.org/plan-casi-une-opportunite-pour-amorcer-la-transition-agricole/#_ftn1" name="_ftnref1" target="_blank" rel="noopener">[1]</a> beaucoup moins à des filières comme le maraîchage et encore moins à l’agriculture biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>235 millions d’euros du plan CASI serviront à la relance de la production, sous le pilotage des préfectures. Dans ces instances la question de l’agriculture que nous voulons voir advenir devra se poser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Toutes les filières et tous les modes de production ont été impactés cet été, la bio comme les autres, donc tout le monde doit être soutenu, particulièrement les fermes en AB qui contribuent à lutter contre le réchauffement climatique »</em> explique Loïc Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La FNAB et AgroBio Périgord demandent que soient activés dans le plan CASI des mesure</strong><strong>s dédiées à l’agriculture biologique : </strong></p>
<ul>
<li><strong>La hausse du crédit d’impôt bio à 6000 euros dans le budget 2027</strong></li>
<li><strong>La hausse de l’écorégime bio à 145€ à partir du 1er janvier 2027 en utilisant le reliquat de budget PAC destiné à l’Agriculture Biologique</strong></li>
<li><strong>Une présence automatique des agriculteurs bio dans les cellules de travail (sécheresse, sauvegarde, réarmement)</strong></li>
<li><strong>Un groupe de travail piloté par le ministère visant à adapter les assurances multirisques climatiques à l’agriculture biologique </strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Nathalie VERDIER, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord, 06 95 09 20 63<span id="isPasted"> —</span><span id="isPasted"> <a href="mailto:presse@agrobioperigord.fr">presse@agrobioperigord.fr</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, séance thématique de contrôle “ Face au changement climatique, comment remédier à l’échec de la réforme de l’assurance récolte ?” janvier 2026</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b2ea9 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Adapter sa fertilisation à son contexte : ce que révèlent les analyses de sève</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/agronomie/adapter-sa-fertilisation-a-son-contexte-ce-que-revelent-les-analyses-de-seve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 09:37:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Approche globale et systémique des fermes]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=62830</guid>

					<description><![CDATA[Toute exploitation fait face, tôt ou tard, à la même interrogation : comment nourrir la culture sans dégrader ni le sol, ni le budget, ni les équilibres à long terme ? Il n'existe pas de seule et unique bonne réponse. Elle dépend des ressources disponibles sur la ferme (présence d'un élevage ou non, accès à du fumier ou du compost), du budget consacré aux intrants achetés, du matériel, de l'état du sol et des priorités du moment : sécuriser un rendement immédiat ou engager une régénération biologique plus progressive ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b3bc2 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b3c5e light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b3c70 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b3d01">
<p><strong>Un essai de terrain en Dordogne comme fil conducteur</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Comment améliorer sa fertilisation : une même question, des réponses différentes selon le contexte</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toute exploitation fait face, tôt ou tard, à la même interrogation : comment <strong>nourrir la culture sans dégrader ni le sol, ni le budget, ni les équilibres à long terme ?</strong> Il n&rsquo;existe pas de seule et unique bonne réponse. Elle dépend des<strong> ressources disponibles sur la ferme</strong> (présence d&rsquo;un élevage ou non, accès à du fumier ou du compost), du budget consacré aux intrants achetés, du matériel, de l&rsquo;état du sol et des priorités du moment : sécuriser un <strong>rendement immédiat</strong> ou engager une <strong>régénération biologique plus progressive</strong> ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les <strong>analyses de sève</strong> sont un outil précieux pour éclairer ces choix, quelle que soit la stratégie retenue. Elles permettent d&rsquo;objectiver ce qui se passe réellement dans la plante, au-delà des hypothèses ou des habitudes. Pour illustrer concrètement leur intérêt, on peut s&rsquo;appuyer sur un essai suivi depuis l&rsquo;automne 2025 sur une parcelle de triticale conduite dans le Périgord Vert en Dordogne, qui compare <strong>quatre façons de fertiliser</strong> représentatives de situations que beaucoup d&rsquo;agriculteurs rencontrent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Cette ferme s’inscrit dans une démarche de régénération des sols dans le cadre d’un suivi sur 3 ans sur une zone à enjeux eau. Elle est en polyculture élevage avec des ateliers comme l’endive et l’asperge. Elle n’est pas en agriculture biologique, mais s’est engagée dans de nombreuses réflexions sur l’agronomie en générale avec des résultats très encourageants dans la réduction des intrants et des pratiques culturales vertueuses. </em></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b3d0b">
<h4><strong>Points de vigilance sur cet essai paysan</strong></h4>
<ul>
<li>Essai en bandes uniques, sans répétition ni randomisation : à lire comme une observation exploratoire, pas comme une preuve statistique.</li>
<li>Surfaces inégales selon les modalités et un seul point de prélèvement dans le temps pour la sève et la biomasse bactérienne.</li>
<li>Amendements organiques testés seuls : aucune modalité ne combine fumier ou compost avec un complément d&rsquo;azote minéral.</li>
<li>Doses organiques non ramenées à un équivalent azote (ni C/N documenté) : les comparaisons de disponibilité nutritive entre modalités minérales et organiques restent qualitatives, pas quantitatives.</li>
<li>Biomasse bactérienne : valeurs à resituer auprès du laboratoire (méthode, unité) avant toute comparaison à un référentiel national.</li>
<li>Analyses de sève : pas de seuils scientifiques consensuels par culture et par stade ; résultats à lire en relatif entre modalités.</li>
<li>Antagonismes Ca/Mg/K : l&rsquo;hypothèse d&rsquo;un équilibre cationique « idéal » reste débattue scientifiquement ; elle est mobilisée ici comme grille de lecture qualitative, pas comme un mécanisme validé de façon consensuelle.</li>
</ul>
<p><strong>En résumé : cet essai est un point d&rsquo;appui pédagogique pour comprendre une démarche, pas un verdict agronomique définitif.</strong></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b3d16">
<h4>Quatre choix de fertilisation, quatre logiques d&rsquo;exploitation</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque modalité de l&rsquo;essai a reçu la <strong>même fertilisation minérale de fond</strong> (40 U d’azote minérale) à l&rsquo;automne. Elles se distinguent ensuite par l&rsquo;<strong>apport de printemps</strong>, qui correspond chacune à une logique différente, transposable à d&rsquo;autres fermes :</p>
<ul>
<li><strong>Témoin bas intrant</strong> (40 U d’azote minéral) : fertilisation minérale de fond uniquement, logique de maîtrise des coûts sans apports complémentaires.</li>
<li><strong>Azote minéral au printemps</strong> (110 U d’azote minéral) : logique de sécurisation rapide du rendement par un intrant acheté et facilement pilotable.</li>
<li><strong>Fumier bovin stocké au champ</strong> (30 T/ha): logique de valorisation des ressources produites sur l&rsquo;exploitation, pour les fermes disposant d&rsquo;un atelier d&rsquo;élevage.</li>
<li><strong>Compost jeune de caprin</strong> (15 T/ha), 2 mois, couvert : logique de relance biologique via un amendement structuré, acheté ou issu d&rsquo;un atelier voisin.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-62841" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV-913x1024.webp" alt="" width="913" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV-913x1024.webp 913w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV-267x300.webp 267w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV-768x861.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV-640x718.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Modalite-essai-ferti-GV.webp 1061w" sizes="(max-width: 913px) 100vw, 913px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-62842" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Parcelle-en-triticale-avec-en-fond-culture-dasperge.png 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Parcelle en triticale avec en fond une culture d&rsquo;asperge</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-62843" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques-1536x864.png 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Composition-relative-des-amendements-organiques.png 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette parcelle s&rsquo;inscrit dans un <strong>projet de restauration d&rsquo;un sol particulièrement dégradé</strong> (faible infiltration, battance, érosion), avec <strong>plusieurs années de pratiques de régénération</strong> déjà engagées : décompactage, méteil riche en légumineuses, broyage sur place, lactofermentation, sorgho en relais puis semis direct de triticale. C&rsquo;est ce contexte précis de sol en reconstruction qui a orienté les questions posées ici. Sur une autre exploitation, avec un sol différent ou d&rsquo;autres ressources, ce sont d&rsquo;autres questions qui mériteraient d&rsquo;être posées : la démarche de diagnostic, elle, reste transposable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Ce que montre la biomasse bactérienne : un premier filtre de lecture</h4>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-62844" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees-1536x864.png 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Comparaison-des-unites-dazote-apportees.png 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les résultats de <strong>biomasse bactérienne</strong> obtenus au printemps (par comptage au microscope) sur échantillons de terre sont particulièrement marquants :</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="custom-table-container">
<table class="custom-table">
<thead>
<tr>
<th>Modalité</th>
<th>Biomasse bactérienne (µg/g)</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="row-title">Azote minéral</td>
<td>3 117</td>
</tr>
<tr>
<td class="row-title">Témoin</td>
<td>4 147</td>
</tr>
<tr>
<td class="row-title">Fumier</td>
<td>9 641</td>
</tr>
<tr>
<td class="row-title">Compost jeune</td>
<td>14 527</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les deux modalités organiques<strong> stimulent fortement la vie bactérienne du sol</strong>, avec un effet particulièrement marqué du <strong>compost jeune</strong>. À l&rsquo;inverse, la modalité fertilisée au printemps avec de l&rsquo;azote minéral présente la biomasse bactérienne la plus faible, malgré une nutrition végétale très active.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce résultat illustre un point valable au-delà de cet essai : la <strong>nature d&rsquo;un apport</strong> ne joue pas uniquement sur la quantité d&rsquo;éléments fertilisants apportés, mais aussi sur le<strong> fonctionnement biologique global du système</strong>. Une analyse de biomasse bactérienne permet, sur n&rsquo;importe quelle ferme, de vérifier si une pratique <strong>nourrit vraiment le sol</strong> ou seulement la plante.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette différence de nature est utile à garder en tête : <strong>la biomasse bactérienne</strong> renseigne sur <strong>un stock</strong>, l&rsquo;état biologique du sol accumulé dans le temps, tandis <strong>que la sève</strong> renseigne sur <strong>un flux</strong>, le fonctionnement instantané de la plante au moment du prélèvement. Les deux se complètent sans se substituer l&rsquo;un à l&rsquo;autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Les analyses de sève : lire la physiologie de la plante en direct</h4>
<p><em>L&rsquo;analyse de sève renseigne sur l&rsquo;état physiologique de la plante au moment du prélèvement : circulation des formes azotées, conductivité, teneur en sucres. Le taux de sucre traduit un bon fonctionnement photosynthétique, une meilleure densité de tissus et un meilleur état sanitaire : il n&rsquo;indique en revanche ni le rendement final, ni l&rsquo;absence de carences.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans l&rsquo;essai, la <strong>fertilisation minérale</strong> entraîne une forte circulation des formes azotées et une conductivité élevée, traduisant <strong>une nutrition très dynamique</strong>. Cette modalité présente cependant les teneurs en sucres les plus faibles, signe d&rsquo;une mobilisation importante des assimilats carbonés pour soutenir la croissance. Le <strong>compost jeune</strong> montre lui aussi une activité <strong>nutritive soutenue</strong>, mais dans un contexte de <strong>forte stimulation biologique du sol</strong>. À l&rsquo;inverse, le témoin, bien que moins alimenté, conserve les niveaux de sucres les plus élevés et un profil physiologique plus équilibré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La leçon générale, transposable à toute exploitation qui pratique l&rsquo;analyse de sève : <strong>une forte disponibilité nutritive ne se traduit pas nécessairement par un meilleur équilibre métabolique</strong>. C&rsquo;est précisément ce type de décalage que l&rsquo;analyse de sève permet de repérer, quelle que soit la stratégie de fertilisation choisie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Calcium, magnésium, potassium : des équilibres à resituer dans son propre contexte</h4>
<p>L&rsquo;<strong>analyse de sol</strong> réalisée avant l&rsquo;implantation montre ici un <strong>pH acide</strong>, avec des<strong> teneurs relativement faibles en calcium et en magnésium</strong>, alors que le <strong>potassium est comparativement mieux représenté</strong>. Les analyses des amendements indiquent par ailleurs que le compost jeune utilisé est particulièrement riche en potassium.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les analyses de sève suggèrent l&rsquo;existence d&rsquo;<strong>antagonismes</strong> entre potassium, calcium et magnésium : les modalités les plus stimulées présentent une baisse relative du calcium et du magnésium dans les tissus, probablement sous l&rsquo;effet combiné d&rsquo;une croissance plus rapide et de phénomènes de dilution. Le fait que la modalité témoin conserve les teneurs les plus élevées en phosphore, soufre et magnésium, malgré une fertilisation plus faible, renforce cette hypothèse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce résultat n&rsquo;est pas une mise en garde générale contre le potassium ou contre le compost : il est propre à ce sol de départ, pauvre en calcium et magnésium. <strong>Sur une parcelle aux réserves minérales différentes, les mêmes apports produiraient d&rsquo;autres équilibres</strong>. C&rsquo;est là tout l&rsquo;intérêt de croiser analyse de sève, analyse de sol et caractérisation des amendements : ce croisement permet de lire les antagonismes propres à son propre contexte, plutôt que d&rsquo;appliquer une règle générale qui ne s&rsquo;y appliquerait pas forcément.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Il faut souligner que la théorie des « <strong>ratios cationiques idéaux</strong> » (héritée des travaux d&rsquo;Albrecht) ne fait pas consensus dans la littérature agronomique actuelle : plusieurs travaux récents montrent que le rendement dépend davantage des teneurs absolues en Ca, Mg et K que de leurs proportions relatives. Les antagonismes observés ici sont donc présentés comme une hypothèse de lecture propre à ce sol, pas comme une loi agronomique établie.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Reconstruire ou augmenter : une décision qui dépend de votre contexte</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-62846" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/epandage-fumier-et-compost-02-04-26-sur-triticale.png 1440w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Épandage de fumier et compost sur triticale</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les résultats de cet essai invitent à dépasser l&rsquo;opposition classique entre <strong>fertilisation minérale</strong> et <strong>fertilisation organique</strong>. Chacune des quatre modalités correspond plutôt à un compromis différent, dont la pertinence dépend du contexte de l&rsquo;exploitation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le compost jeune agit</strong> comme un puissant <strong>activateur biologique et nutritif</strong>, mais suppose un accès à cet amendement (achat ou atelier voisin) et une gestion de sa maturité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le fumier</strong> contribue à une <strong>alimentation plus progressive du sol</strong> : une option naturelle pour les fermes disposant d&rsquo;un élevage et cherchant à valoriser leurs propres ressources. Mais il y a un point de vigilance sur le stockage au champ sans protection car il conduit à d’importantes pertes par lessivage et une possible orientation vers une matière organique putréfiée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La <strong>fertilisation minérale</strong> stimule <strong>fortement la plante mais peu la biologie du sol</strong> : elle sécurise une réponse rapide, au prix d&rsquo;une dépendance à un intrant acheté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le témoin</strong> conserve des équilibres physiologiques intéressants malgré une nutrition plus limitée : une option à coût minimal, mais qui <strong>peut freiner la vitesse de régénération</strong> biologique visée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Aucune de ces quatre voies n&rsquo;est universellement « meilleure »</strong>. Le bon choix dépend des objectifs agronomiques (rendement immédiat ou régénération à moyen terme), des ressources réellement disponibles sur la ferme (élevage, accès à du compost, budget intrants, main-d&rsquo;œuvre et matériel) et de l&rsquo;état initial du sol. Les analyses de sève et de sol ne servent pas à désigner une pratique gagnante dans l&rsquo;absolu : elles servent à vérifier, dans son propre contexte, <strong>si la stratégie choisie produit réellement l&rsquo;effet recherché</strong> et à ajuster si ce n&rsquo;est pas le cas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>En pratique : comment transposer cette démarche chez soi ?</h4>
<p>L&rsquo;essai devait se poursuivre jusqu&rsquo;à la récolte, avec une estimation des rendements par modalité, des observations sanitaires de fin de cycle et, si possible, une analyse nutritionnelle des grains. Mais le contexte tendu de la moisson et une panne de machine n’a pas permis de relever les rendements par modalité. Le rendement moyen de la parcelle a été estimé dans le <strong>contexte de canicule et de sécheresse 2026</strong> à environ <strong>40 quintaux/ha</strong> ce qui la place dans un<strong> rendement moyen</strong>. En revanche, de nettes différences ont pu être observées dans les modalités tant dans le <strong>nombre d’épis</strong> que dans leur <strong>remplissage</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais au-delà des résultats propres à cette parcelle, la démarche suivie ici est reproductible sur d&rsquo;autres exploitations, quelle que soit la fertilisation choisie :</p>
<ul>
<li>Caractériser les <strong>amendements réellement disponibles ou envisagés</strong> (fumier, compost, minéral) plutôt que de raisonner seulement sur les doses.</li>
<li>Réaliser une<strong> analyse de sol de référence</strong> avant toute décision, pour situer ses propres marges et déséquilibres de départ.</li>
<li><strong>Suivre l&rsquo;évolution par analyse de sève à des stades clés</strong>, pour objectiver l&rsquo;effet réel des choix faits sur la nutrition et la physiologie de la culture.</li>
<li><strong>Interpréter ces résultats à la lumière de son propre contexte socio-économique</strong> : ressources disponibles, budget, objectifs de rendement ou de régénération et non comme une règle valable pour toutes les fermes.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Croiser observations de terrain, analyses de laboratoire et compréhension des processus biologiques ne donne pas une recette universelle de fertilisation. C&rsquo;est un outil de décision, à adapter à chaque contexte, pour accompagner les transitions agroécologiques sans les imposer de façon uniforme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Un sol performant n&rsquo;est pas le sol qui contient le plus d&rsquo;éléments nutritifs, mais celui qui mobilise les bonnes ressources, au bon moment, pour répondre durablement aux besoins des cultures. L&rsquo;agroécologie consiste alors moins à ajouter qu&rsquo;à comprendre, observer et piloter le fonctionnement du système. »</em></p>
</div><div class="fsn-row full-width-row fsn-6aaf2920b3d26 light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-4"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b3d68 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b3d77">
<p><strong><em>Rédaction</em></strong></p>
</div><div id="component-1919" class="component fsn-6aaf2920b3f0d"><div class="fsn-row full-width-row fsn-6aaf2920b42bd light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-12"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b42dc light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b42ec">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-1313 size-medium alignnone" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini-300x300.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini-150x150.webp 150w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini-768x768.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini-640x640.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2024/03/florian-bassini.webp 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h4>Florian BASSINI</h4>
<p>Agronomie · Sols et enjeux eau<br />
07 85 86 30 55</p>
<p><a href="https://agrobioperigord.fr/notre-equipe/">Contact</a></p>
</div></div></div></div></div></div>
</div></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b42fe light"></div></div></div></div></div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b431e light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Autonomie de la ferme et fertilité des sols : accompagnement de paysans pour réaliser leur compost</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/agronomie/autonomie-de-la-ferme-et-fertilite-des-sols-accompagnement-de-paysans-pour-realiser-leur-compost/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 14:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Approche globale et systémique des fermes]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=60371</guid>

					<description><![CDATA[Comment améliorer la fertilité de ses sols avec des produits de qualité, tout en renforçant l’autonomie de sa ferme ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b54fe missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b553d light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b5549 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b557f">
<p><strong>Comment améliorer la fertilité de ses sols avec des produits de qualité, tout en renforçant l’autonomie de sa ferme ?</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>AgroBio Périgord accompagne deux maraîchers depuis plusieurs mois, dans le secteur du bergeracois. Une des pistes identifiées pour améliorer leur système : l’autoproduction de compost. Cette idée leur trottait dans la tête depuis quelques temps, mais l’accompagnement individuel par AgroBio Périgord a été le déclencheur pour se lancer dans la pratique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce que nous avons travaillé avec les paysans :</p>
<ul>
<li>L’emplacement de la zone de compostage et son ergonomie</li>
<li>La composition du compost, en fonction de son usage et des matières disponibles</li>
<li>L’organisation de l’activité de compostage et la logistique associée</li>
<li>L’intégration du compost dans le système de culture existant</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<div class="custom-table-container">
<table class="custom-table">
<thead>
<tr>
<th>Critères</th>
<th>Avant</th>
<th>Maintenant</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="row-title">Matières utilisées</td>
<td>
<ul>
<li>Compost industriel de déchets verts acheté chez Paprec Agro</li>
<li>Résidus de récolte grossièrement compostés</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li>Co-compostage d’un mélange de résidus de culture, de fumier bovin et de compost industriel de déchets verts de chez Paprec Agro</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="row-title">Méthode de compostage</td>
<td>
<ul>
<li>Compostage grossier des résidus de récolte</li>
<li>Pas de retournement</li>
<li>Pas de bâchage des tas de compost (acheté et fabriqué)</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li>Couches successives des différentes matières</li>
<li>Pas de retournement</li>
<li>Andains de compost bâchés</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td class="row-title">Espace dédié au compostage</td>
<td>
<ul>
<li>Une matière proche des zones de culture et une matière derrière une serre</li>
</ul>
</td>
<td>
<ul>
<li>Proche des zones de cultures</li>
<li>Chemin d’accès à proximité</li>
<li>Facilement accessible aux tracteurs</li>
</ul>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p>&nbsp;</p>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b5584">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-60372 size-large" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-1024x683.webp" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-1024x683.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-300x200.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-768x512.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-640x427.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5-1536x1024.webp 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Compost-a-la-ferme-5.webp 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Mise en compostage des différentes matières</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les paysans ont également appris à suivre qualitativement l’évolution de leur compost et à apporter des actions correctives en cas de besoin. Des vidéos techniques ont été réalisées pour accompagner les paysans à réfléchir à la mise en place d’un système de compostage à la ferme chez eux. Ces vidéos sont disponibles ici :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=nc_dNpDnD-k" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-60380" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-youtube.png 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=nc_dNpDnD-k" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-60379" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube-1024x576.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube-300x169.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube-768x432.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube-640x360.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/Miniature-video-compostage-2-youtube.png 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concrètement, le système en place à ce jour :</p>
<ul>
<li>Avancée de l’andain de compostage tous les vendredis, à l’issue des récoltes. Utilisation des résidus de culture stockés au cours de la semaine et des chantiers sur la ferme (destruction de planches en fin de culture etc.)</li>
<li>Le premier andain de compost a été débuté en décembre 2025 et terminé fin avril 2026. Il sera épandu à l’automne 2026. Le deuxième andain de compost a été débuté dans la foulée. Il devrait être prêt pour la sortie de l’hiver 2026-2027.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-60381" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-1024x683.png" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-1024x683.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-300x200.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-768x512.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-640x427.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2-1536x1024.png 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/2.png 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Andain de compostage en cours de mise en compostage</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-60383" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-1024x683.png" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-1024x683.png 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-300x200.png 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-768x512.png 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-640x427.png 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4-1536x1024.png 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/08/4.png 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em> Andain en fin de processus de compostage</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette ferme a également été le support d’un de nos conseils collectifs sur le compostage à la ferme en décembre 2025. A cette occasion, les participants ont pu apprendre :</p>
<ul>
<li>Mise en compostage</li>
<li>Suivi simple du processus de compostage, avec des indicateurs qualitatifs</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>AgroBio Périgord continue d’accompagner cette démarche et proposera de nouvelles formations et conseils collectifs sur cette thématique dès cet automne 2026.</p>
</div><div class="fsn-row full-width-row fsn-6aaf2920b558d light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-4"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b55a4 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b55b2">
<p><strong><em>Rédaction</em></strong></p>
</div><div id="component-26094" class="component fsn-6aaf2920b573c"><div class="fsn-row full-width-row fsn-6aaf2920b5acf light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-12"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b5aed light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b5afd">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-26092 size-medium" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-300x300.webp" alt="" width="300" height="300" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-300x300.webp 300w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-1024x1024.webp 1024w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-150x150.webp 150w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-768x768.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-640x640.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff-1536x1536.webp 1536w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2025/10/zelie-kalff.webp 1976w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h4>Zélie KALFF</h4>
<p>Polyculture élevage<br />
06 82 87 99 64</p>
<p><a href="https://agrobioperigord.fr/notre-equipe/">Contact</a></p>
</div></div></div></div></div></div>
</div></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b5b10 light"></div></div></div></div></div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b5b22 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une loi rétrograde adoptée, aucune réponse aux 5 vraies urgences agricoles</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/une-loi-retrograde-adoptee-aucune-reponse-aux-5-vraies-urgences-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=57948</guid>

					<description><![CDATA[Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde agricole a vraiment besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. AgroBio Périgord et la FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à s’atteler dès à présent aux 5 véritables urgences agricoles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b6b31 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b6b64 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b6b70 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b6b98">
<p>En bref :</p>
<ul data-path-to-node="3,3,1">
<li>
<p class="default">AgroBio Périgord et la FNAB <strong>dénoncent la loi d&rsquo;urgence agricole</strong>, estimant qu&rsquo;elle menace l&rsquo;eau, la santé et ignore la réalité du changement climatique.</p>
</li>
<li><b data-path-to-node="1,0,0" data-index-in-node="0">5 urgences :</b> AgroBio Périgord et la FNAB demandent d&rsquo;indemniser les pertes liées aux canicules, d&rsquo;accompagner la transition agroécologique, de protéger la santé face aux pesticides de synthèse, de préserver l&rsquo;eau potable et de relancer la filière bio.</li>
<li><b data-path-to-node="1,1,0" data-index-in-node="0">Revendications :</b> Pour y parvenir, elles exigent notamment de classer les canicules en calamité agricole, d&rsquo;appliquer le quota de 20 % de bio dans les cantines (loi Egalim), d&rsquo;augmenter les aides financières à la bio et de leur garantir une place dans les commissions d&rsquo;eau.</li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b6ba2">
<p><em>Le 23 juillet 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le projet de loi d’urgence agricole voté par les deux chambres menace l’eau et la santé humaine. Il passe à côté des solutions dont le monde agricole a vraiment besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. AgroBio Périgord et la FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à s’atteler dès à présent aux 5 véritables urgences agricoles.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Le changement de modèle agricole, grand absent du projet de loi</h4>
<p>Malgré les records absolus de température qui se sont succédés, ce projet de loi loupe un rendez-vous historique. Il propose un avenir agricole basé sur une ressource en eau abondante, régulière et disponible, méconnaissant la réalité climatique et agricole puisque moins de 7% des surfaces sont aujourd’hui irriguées. Il systématise le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu’on veut irriguer ou le modèle agricole qu’on veut soutenir. Il refuse de suivre les derniers rapports institutionnels qui recommandent vivement le développement des pratiques agroécologiques pour répondre aux enjeux de quantité d’eau<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> et celui de l&rsquo;agriculture biologique pour protéger les captages<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Il acte de graves reculs dont la réintroduction de deux pesticides de la famille des néonicotinoïdes et l’abandon de la hiérarchie des usages de l&rsquo;eau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Même si on doublait les surfaces irriguées, 85% des surfaces resteraient sans accès à l’eau, donc faire croire aux agriculteurs que cette loi leur apportera des solutions face au réchauffement climatique, c’est leur mentir dans un moment où nous n’avons plus le temps de regarder ailleurs »</i> alerte Olivier Chaloche, Co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Cinq véritables urgences agricoles à relever dès maintenant</h4>
<p>Le monde agricole vaut mieux que cette loi. Il est urgent d’agir autrement pour répondre aux défis climatiques, sanitaires et économiques auxquels l’agriculture française est confrontée :</p>
<ol>
<li>Soutenir les pertes de récoltes et de cheptels liées aux canicules</li>
<li>Accompagner toutes les fermes vers l’agroécologie pour que la France soit plus robuste face au dérèglement climatique</li>
<li>Protéger la santé des agriculteur∙rices, riverain∙es et consommateur∙ices face à l’explosion des maladies liées aux pesticides de synthèse</li>
<li>Préserver les captages d’eau potable en rémunérant les fermes qui se passent de pesticides et engrais de synthèse</li>
<li>Relancer les installations et conversions de fermes biologiques pour répondre à la reprise de la consommation bio</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« L’ordre des médecins s’est mobilisé contre la loi d’urgence agricole car nul ne peut plus ignorer les problèmes de santé qui explosent et sont directement imputables aux pesticides de synthèse : cancer, troubles du neurodéveloppement, parkinson, baisse de la fertilité masculine&#8230; Il en va de notre responsabilité collective de soutenir les fermes qui cessent d’utiliser ces molécules dangereuses. »</i> rappelle Olivier Chaloche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>AgroBio Périgord et la FNAB appelle l’Etat, les parlementaires et les collectivités à se mobiliser pour relever ces cinq urgences en commençant par :</p>
<ul>
<li>Le classement des canicules en calamité agricole</li>
<li>Une vraie application d’Egalim dans les restaurants collectifs (20 % produits AB) et dans les filières biologiques avec des indicateurs de coûts de production dans chaque filière et une obligation d’en tenir compte dans la fixation des prix d’achats</li>
<li>Des soutiens financiers pour rendre attractive l’agriculture biologique : hausse de l’écorégime bio, aides bio sanctuarisées et bien dotées dans la future PAC, régime cadre « paiement pour services environnementaux » dédié à l’agriculture biologique</li>
<li>Des mesures systématiques de développement de l’agriculture biologique dans les programmes d&rsquo;actions des captages d’eau potables coordonnés par les collectivités (captages non exonérés) et Préfet∙tes (captages prioritaires)</li>
<li>Un poste dédié pour un représentant de l’agriculture biologique dans les commissions locales de l’eau, dans le cadre de l’augmentation des représentants agricoles (article 5 de la LUA)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Nathalie VERDIER, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord, 06 95 09 20 63<span id="isPasted"> —</span><span id="isPasted"> <a href="mailto:presse@agrobioperigord.fr">presse@agrobioperigord.fr</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a>  L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages, HCSP 2025</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Prévenir et maîtriser les risques liés à la présence de pesticides et de leurs métabolites dans l&rsquo;eau destinée à la consommation humaine, Igas/IGEDD/CGAAER, 2024</p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b6bb6 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loi d’Urgence Agricole, AgroBio Périgord exige le retrait du projet de loi</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/loi-durgence-agricole-agrobio-perigord-exige-le-retrait-du-projet-de-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 15:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Agronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes filières]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=56258</guid>

					<description><![CDATA[Alors que les canicules s’enchaînent et que les cours d’eau de la Dordogne voient leurs débits chuter sous les seuils d’alerte (interdiction de prélèvement d'eau dans 13 cours d'eau), les tensions sur la ressource en eau s'exacerbent. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. AgroBio Périgord demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b745e missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b748f light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b749b light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b74c4">
<p>En bref :</p>
<ul>
<li>
<p class="default">En <strong>pleine canicule</strong> en Dordogne et plus largement en France, AgroBio Périgord <strong>dénonce le texte de la Loi d&rsquo;Urgence Agricole (LUA) amendé par le Sénat</strong>.</p>
</li>
<li>
<p class="default">Ce texte <strong>nie la réalité climatique</strong> en misant à outrance sur le <strong>stockage de l&rsquo;eau</strong>, tout en favorisant l&rsquo;agriculture productiviste au détriment des solutions écologiques comme <strong>l&rsquo;agriculture biologique</strong>.</p>
</li>
<li>Ce texte déséquilibré va <strong>aggraver les tensions locales</strong> entre agriculteurs et riverains concernant le partage et la pollution de l&rsquo;eau.</li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b74d0">
<p><em>Le 9 juillet 2026,</em></p>
<p><strong>Alors que les canicules s’enchaînent et que les cours d’eau de la Dordogne voient leurs débits chuter sous les seuils d’alerte (<a href="https://www.dordogne.gouv.fr/Publications/Espace-Presse/Communiques-de-presse-2026/ETIAGE-Une-stabilisation-de-l-etat-des-cours-d-eau-et-le-maintien-des-mesures-de-restriction" target="_blank" rel="noopener">interdiction de prélèvement d&rsquo;eau dans 13 cours d&rsquo;eau</a>), les tensions sur la ressource en eau s&rsquo;exacerbent. Les agriculteur·ices ont besoin d’eau pour produire, c’est une évidence, mais le texte amendé par le Sénat n’apportera pas les solutions dont le monde agricole a besoin pour s’adapter face au dérèglement climatique. En revanche, il creusera un peu plus le fossé qui sépare agriculteur·ices et citoyen·nes. AgroBio Périgord demande au gouvernement de ne pas laisser voter dans l’urgence un texte si déséquilibré.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementor-element elementor-element-a0ae8bb elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="a0ae8bb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La copie du Sénat va alimenter les tensions autour de l’eau</h4>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-22edfbd1 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="22edfbd1" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p>Avec la LUA (Loi d&rsquo;Urgence Agricole), les Sénateurs loupent le coche d’un rendez-vous historique. Le texte propose un avenir basé sur une ressource en eau abondante et régulière, méconnaissant la réalité climatique. En systématisant le recours au stockage de l’eau sans réflexion sur les productions qu&rsquo;on veut irriguer ou les volumes réellement disponibles dans nos cours d&rsquo;eau — comme le Céou, la Vézère, l&rsquo;Isle ou la Dronne qui souffrent de manière précoce chaque été — les sénateurs font fausse route.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus, en renforçant le pouvoir de l’agriculture productiviste sur les instances de l’eau au détriment du reste de la société, et en supprimant les solutions comme la bio pour protéger l’eau des pollutions agricoles, les sénateurs renforcent les conditions d’une multiplication des conflits locaux sur l’eau.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p><em>« À quelques mois des élections sénatoriales, ce texte met en concurrence les usagers et souffle sur les braises d’un sujet déjà brûlant. Si on permet d&rsquo;irriguer n’importe quoi, n’importe quand, on fonce droit vers une multiplication des conflits locaux entre agriculteurs et riverains, comme c’est déjà le cas sur la question des pesticides et de la pollution des captages. »</em>, souligne Gérard GIESEN, co-président d’AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-2cc47281 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="2cc47281" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
<div class="elementor-widget-container">
<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">La sobriété et l’agroécologie pour préserver la ressource en eau</h4>
</div>
</div>
<div class="elementor-element elementor-element-6ddd2efa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6ddd2efa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
<div class="elementor-widget-container">
<p class="default">Oui, l’agriculture a besoin d’eau, comme la population et les écosystèmes. Seul un scénario collectif de sobriété et de développement de l’agroécologie limitera les tensions. Quand l’eau devient rare en Dordogne, que doit-on irriguer en priorité ?Doit-on s&rsquo;obstiner à perfuser des cultures de maïs grain hautement exigeantes en eau en plein été, ou doit-on sécuriser en priorité l&rsquo;arboriculture, le maraîchage et les fermes qui nourrissent directement les Périgourdin·es en circuits courts ? Doit-on mettre sur un pied d&rsquo;égalité l&rsquo;accès à l&rsquo;eau pour les cultures exportées et celles qui nourrissent le territoire ? Ce sont là les vraies questions de souveraineté alimentaire, valables pour l&rsquo;ensemble des territoires, que les sénateurs ne se sont pas posées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="default"><a href="https://www.eau-seine-normandie.fr/sites/public_file/inline-files/Rapport-final-Pratiques-et-systemes-agricoles-resilients-en-conditions-de-secheresse.pdf?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=Tribune%20%20Loi%20dUrgence%20Agricole%20AgroBio%20Prigord%20exige%20le%20retrait%20du%20projet%20de%20loi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Dans un rapport de 2019</a>, l&rsquo;Agence de l&rsquo;eau Seine-Normandie soulignait déjà notamment l&rsquo;importance du soutien financier aux pratiques agroécologiques comme mesure d&rsquo;aide à l&rsquo;adaptation. Le travail des agences de l&rsquo;eau ne serait-il pas parvenu aux oreilles du Sénat ?</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<p><em>« En bio, on n&rsquo;est pas épargnés par la canicule, pour certains c’est très dur et l’absence d’accès à l’eau crée des inégalités entre nous. Il faut retravailler un système de gestion des risques qui permette aux agriculteurs de vivre avec ces nouveaux aléas, là-dessus le projet de loi ne dit rien du tout. Face à nos sols de plateaux calcaires ou nos terres sablonneuses qui retiennent peu l&rsquo;humidité, la priorité doit être redonnée à l&rsquo;agronomie. En bio, on travaille pour avoir des sols plus riches en matière organique, plus couverts, on maintient des haies et des zones humides, ce qui augmente la capacité du sol à stocker l&rsquo;eau. On ne peut pas parler usages de l’eau sans parler pratiques agricoles »,</em> ajoute Gérard GIESEN, porte-parole d’AgroBio Périgord.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em>Le Conseil d&rsquo;administration d&rsquo;AgroBio Périgord</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Gérard GIESEN, co-président d&rsquo;AgroBio Périgord,<span id="isPasted"> </span><span id="isPasted">05 53 82 43 55 —</span><span id="isPasted"> <a href="mailto:presse@agrobioperigord.fr">presse@agrobioperigord.fr</a></span></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b74df light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Future PAC : la France affaiblit le soutien de l’Europe à la Bio</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/aides/future-pac-la-france-affaiblit-le-soutien-de-leurope-a-la-bio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 10:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=55826</guid>

					<description><![CDATA[La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique. À l’initiative de la Ministre de l’agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien. Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b7d32 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b7d5e light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b7d69 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b7d8b">
<p>En bref :</p>
<ul>
<li>
<p class="default"><strong>La future PAC en discussion pour 2028 menace le financement du maintien en agriculture biologique.</strong> À l’initiative de la Ministre de l&rsquo;agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » a proposé un amendement pour <strong>supprimer l’obligation pour les États de financer ce maintien</strong>.</p>
</li>
<li>
<p class="default">Ce choix, qui a déjà provoqué en France une <strong>sous-consommation historique des enveloppes</strong> et une <strong>régression du nombre de fermes</strong>, risque d&rsquo;être étendu à toute l&rsquo;Europe.</p>
</li>
<li>
<p class="default">La FNAB demande notamment aux députés européens de<strong> réintégrer l’obligation de soutenir le maintien en bio</strong> et de <strong>sanctuariser les budgets attribués à la bio pour qu&rsquo;ils soient non réaffectables</strong>.</p>
</li>
</ul>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b7d94">
<p><em>Le 7 juillet 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La prochaine politique agricole commune devrait entrer en vigueur au 1<sup>er</sup> janvier 2028, son cadrage européen est en cours de discussion. La Commission a proposé en 2025 une feuille de route plutôt ambitieuse sur la Bio avec l’obligation pour les États de financer à la fois la conversion et le maintien en agriculture biologique. À l’initiative de la Ministre de l’agriculture française, le Conseil « Agriculture et pêche » vient pourtant de proposer de supprimer l’obligation pour les États de financer le maintien. Le label Bio est pourtant le seul projet agricole commun qui porte une vision partagée de la transition.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 id="isPasted" class="default-heading4">Sans concertation, la France veut enterrer les aides au maintien pour toute l’Europe</h4>
<p class="default">Alors que la stratégie française de développement de la Bio n’a pas fonctionné et que les surfaces reculent au lieu de progresser, la France semble persister dans cette voie et vouloir y entraîner toute l’Europe. L’intervention d’Annie Genevard lors du Conseil Agripêche des 22 et 23 juin 2026 a abouti à un amendement proposé par les États membres au texte de cadrage de la Commission sur la PAC qui supprime toute référence au maintien en agriculture biologique. Pourtant, cette aide est aujourd’hui un outil largement plébiscité en Europe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« </em><em id="isPasted">Nous sommes abasourdis de découvrir la position de notre gouvernement. Cet arbitrage s’est fait dans notre dos, les acteurs de la Bio n’ont jamais été consultés alors qu’on va atteindre en France un niveau historiquement bas de soutien à la Bio par la PAC</em> », commente Louis Madeline, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le choix de la France de mettre tout le budget bio de la PAC 2023-2027 sur la conversion et d’abandonner le maintien a amené une sous consommation historique des enveloppes, un arrêt quasi total de la dynamique de conversion et, pour la première fois, une régression du nombre de fermes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em id="isPasted">Sans dynamique de conversion et sans soutien aux fermes déjà engagées, la bio pourrait être absente de la prochaine PAC et on se demande si la stratégie de la Ministre de l’agriculture n’est pas finalement de nous exclure totalement de la politique agricole commune</em> » conclut Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p id="isPasted" class="default"><strong>La FNAB demande aux membres français du Parlement Européen qui seront amenés à se prononcer en juillet sur ces nouvelles propositions de :</strong></p>
<ul>
<li>Réintégrer l’obligation faites aux États de soutenir le maintien en bio,</li>
<li>Prévoir dans le cadrage européen que les budgets attribués à la bio soient sanctuarisés et non réaffectables à des mesures non bio</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Contact</h4>
<p>Nathalie VERDIER, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord <span id="isPasted">– 06 95 09 20 63 – <a href="http://nathverdier@hotmail.com/?utm_source=brevo&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=CP%20%20Future%20PAC%20%20la%20France%20affaiblit%20le%20soutien%20de%20lEurope%20%20la%20Bio" target="_blank" rel="noopener">nathverdier@hotmail.com</a></span></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b7da0 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Bouge ta ferme » : le Rallye gourmand équestre et pédestre</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/reseau/bouge-ta-ferme-le-rallye-gourmand-equestre-et-pedestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:16:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Vie associative]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=51044</guid>

					<description><![CDATA[Le 12 juillet 2026 à Saint-Cyprien et Meyrals, notre association AgroBio Périgord organise « Bouge Ta Ferme », un rallye gourmand à pied ou à cheval ! Cette journée conviviable et festive réunira locaux et touristes à la rencontre de trois fermes bio du Périgord Noir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b8952 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b89a7 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b89b4 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b89fd">
<p><em>Le 8 juin 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le 12 juillet 2026 à Saint-Cyprien et Meyrals, notre association AgroBio Périgord organise « Bouge Ta Ferme », un rallye gourmand à pied ou à cheval ! Cette journée conviviable et festive réunira locaux et touristes à la rencontre de trois fermes bio du Périgord Noir.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN PARCOURS SPORTIF ET GOURMAND</h4>
<p class="default">Ce rallye proposera un parcours ponctué d’étapes gourmandes et de dégustations, accompagné d’animations et d’un repas <strong>100 % bio et local</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="isPasted">Organisé en partenariat avec le centre équestre <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/7BHnTxW1WAym" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Equi&rsquo;Périgord</a> et <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/Az1jZxGxTz9T" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Rando Meyrals</a>, cet événement propose <strong>deux circuits pédestre</strong> (12 km ou 8 km) et un <strong>circuit équestre</strong> (30 km)</span> à la découverte de<strong> trois fermes du territoire</strong> :</p>
<ul>
<li>La ferme de la Chèvre et le Chou (éleveuse de chèvres)</li>
<li>La Ferme de Fage (producteur de noix)</li>
<li>Le Domaine de la Voie Blanche (viticultrice)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>LA PROMOTION DES PRODUCTEURS BIO ET LOCAUX</h4>
<p><span id="isPasted">Au-delà de l’aspect convivial et sportif, dans un contexte où les producteurs bio ont besoin de visibilité et de reconnaissance, cet événement représente une vraie opportunité pour <strong>valoriser les fermes bio du territoire</strong>, <strong>créer du lien avec les consommateurs</strong> et donner envie à un public parfois peu sensibilisé de soutenir <strong>une alimentation bio, locale et de saison</strong>.</span></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b8a05 bouton">
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.helloasso.com/associations/assoc-develop-agro-biologie-perigord/boutiques/inscription-bouge-ta-ferme-2026-rando-equestre-et-pedestre" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;infos</a></p>
</div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b8a0b">
<p>Cet événement s’inscrit dans le cadre de la promotion du <a title="" href="https://64i9d.r.bh.d.sendibt3.com/mk/cl/f/sh/1f8JIKXx3IkdaCaCiYhn6jatuN/lFHe3w6wXqlq" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Guide du manger bio et local en Périgord</a>, édité tous les deux ans par AgroBio Périgord. Imprimé en 15 000 exemplaires, le guide est distribué gratuitement sur l’ensemble du département pendant 2 ans. Dans cette 7e édition, on retrouve <strong>plus de 100 producteurs</strong> <strong>et productrices bio</strong>, mais aussi une carte des fruits et légumes de saison et un décryptage des idées reçues sur l’agriculture biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div><div class="fsn-row full-width-row fsn-6aaf2920b8a15 light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="container"><div class="row"><div class="col-sm-6"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b8a53 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b8a62">
<p><a href="https://www.helloasso.com/associations/assoc-develop-agro-biologie-perigord/boutiques/inscription-bouge-ta-ferme-2026-rando-equestre-et-pedestre" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-51045" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-724x1024.webp" alt="" width="724" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-724x1024.webp 724w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-212x300.webp 212w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-768x1086.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png-640x905.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/06/Affiche_BTF_2026_A3_v3__1__png.webp 978w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a></p>
</div></div></div><div class="col-sm-6"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b8a6b light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b8a78">
<p><a href="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-du-manger-bio-et-local-en-Perigord-2026-2027-WEB-1.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-43080 size-large" src="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-819x1024.webp" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-819x1024.webp 819w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-240x300.webp 240w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-768x960.webp 768w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_-640x800.webp 640w, https://agrobioperigord.fr/wp-content/uploads/2026/04/Guide-bio-2026-2027-_1_.webp 1080w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></a></p>
</div></div></div></div></div></div><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b8a80">
<h4><strong>OÙ SE PROCURER LE GUIDE ?</strong></h4>
<p>Le <strong>Guide du manger bio et local en Périgord</strong> sera disponible gratuitement sur les stands de marchés des producteurs bio, directement sur leurs fermes, dans les offices de tourisme, les magasins bio, chez les professionnels de santé et bien sûr lors de l’événement <strong>« Bouge ta ferme »</strong>.</p>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<p><strong>Jérémy MARTEL</strong>, chargé de communication – 06 07 72 54 68 – <a href="mailto:communication@agrobioperigord.fr" target="_blank" rel="noopener">communication@agrobioperigord.fr </a></p>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b8a8c light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FNAB demande la transparence et le suivi dossier par dossier des reliquats issus de la conversion AB </title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/la-fnab-demande-la-transparence-et-le-suivi-dossier-par-dossier-des-reliquats-issus-de-la-conversion-ab/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 10:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aides]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
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					<description><![CDATA[La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920b9909 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b9930 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b993c light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920b995a">
<p><em>Le 18 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Ministre de l’Agriculture a annoncé l’affectation d’une partie seulement des reliquats de la conversion AB de 2025, à 40 millions d’euros pour certaines Mesures Agro-Environnementales et Climatiques. La FNAB réitère ses demandes de travail sur l’ensemble des reliquats de conversion AB, fléchés vers des fermes engagées en agriculture biologique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>40 MILLIONS D’EUROS RÉALLOUÉS AUJOURD’HUI SUR LES 150 MILLIONS D’EUROS DES RELIQUATS 2025</h4>
<p>Le Ministère de l’Agriculture annonce par petits bouts la réaffectation des reliquats des aides conversion bio : 257 millions d’euros en juillet 2025, 40 millions d’euros pour les MAEC Zones Intermédiaires, et sollicitées par les agriculteurs bio le 8 mai. <i>“Le reliquat total de la programmation va s’établir à environ 1 milliard d’euros d’ici 2027. Nous n’avons que des annonces au compte-gouttes du Ministère, nous souhaiterions un véritable travail concerté sur l’utilisation de ces reliquats.”</i> souligne Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la seule année 2025, les reliquats des aides conversion AB s’établissent à 150 millions d’euros, et vont se diriger vers les Investissements et l’Assurance-récolte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>UN MANQUE DE TRANSPARENCE ET DE VISION AUTOUR DES SOUTIENS AUX PRODUCTEURS BIOLOGIQUES</h4>
<p>Les MAEC ne sont clairement pas l’outil de développement de l’agriculture biologique, mais certaines peuvent soutenir les fermes bio à consolider leurs pratiques. Le réseau FNAB a depuis longtemps fait remonter les besoins en MAEC autour des fermes stratégiquement implantées sur des zones de captage, autour de productions stratégiques. Un complément budgétaire dans les MAEC et à destination des fermes bio n’a de sens que si les projets bio sont sélectionnés lors de la phase d’instruction de la campagne 2026 de la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>“Le MASA ne publie jamais le nombre de bénéficiaires bio au sein des MAEC. Seule une petite partie des 40 millions d’euros viendront soutenir un nombre limité de fermes bio car l’outil MAEC est mal adapté pour soutenir l’AB”</i> rappelle Loïc Madeline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les fermes engagées en bio alimentent des filières locales et stratégiques, pour des bassins de consommation locaux. Cependant, elles sont moins embarquées dans les conférences de la souveraineté alimentaire et de moins en moins soutenues par la PAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La FNAB appelle alors le gouvernement à :</b></p>
<ul>
<li><strong>Annoncer rapidement l’orientation des 110 millions d’euros de reliquats restants sur la campagne 2025.</strong></li>
<li><strong>Publier, avec l’appui des Préfets et des DRAAF, au 16 octobre prochain, le nombre et la part de porteurs de projets bio dans les MAEC et démontrer ainsi le soutien aux producteurs bio.</strong></li>
<li><strong>Porter l’écorégime niveau supérieur bio à 145€/ha jusqu’au début de la programmation PAC 2028-2034.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920b9967 light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté alimentaire, la bio invisibilisée</title>
		<link>https://agrobioperigord.fr/politique/souverainete-alimentaire-la-bio-invisibilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 08:09:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqué de presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agrobioperigord.fr/?p=46282</guid>

					<description><![CDATA[Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d'urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l'agriculture écarte l'agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l'ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l'objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n'est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div  class="fsn-row full-width-container fsn-6aaf2920ba372 missions top light" style="background-repeat:repeat;background-position:left top;background-attachment:scroll;background-size:auto;"><div class="row"><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920ba397 light"></div></div><div class="col-sm-8"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920ba3a4 light"><div class="fsn-text fsn-6aaf2920ba3c2">
<p><em>Le 4 mai 2026,</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Alors que se lancent un peu partout les conférences régionales de la souveraineté alimentaire, dont les objectifs sont explicitement cités dans la loi d&rsquo;urgence agricole, le cadrage des travaux issus du ministère de l&rsquo;agriculture écarte l&rsquo;agriculture biologique. La FNAB a pourtant participé à l&rsquo;ensemble des groupes nationaux et apporté des contributions écrites. Le code rural fixe l&rsquo;objectif de 21 % de surfaces bio en 2030 mais aucun objectif de production n&rsquo;est retenu pour la bio dans les synthèses nationales par filière. La FNAB demande la réintégration de la Bio dans les objectifs des conférences souveraineté régionales.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>DES ETATS GENERAUX DE L&rsquo;ALIMENTATION A LA LOI D&rsquo;URGENCE AGRICOLE, IL FAUT GARDER UN CAP COHERENT</h4>
<p>En 2017 les Etats généraux de l&rsquo;alimentation avaient mis la montée en gamme des filières au cœur des débats sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture française. Moins de 10 ans plus tard, l&rsquo;approche du ministère de l&rsquo;agriculture semble exclusivement centrée sur la quantité alors que la qualité de notre alimentation est indissociable de l&rsquo;idée même de souveraineté alimentaire. L&rsquo;agriculture biologique est présente dans tous les plans stratégiques nationaux, elle répond aux grandes problématiques de santé publique posées par le modèle agricole, elle a donc toute sa place dans les travaux sur la souveraineté alimentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>« Exclure la bio des objectifs de la souveraineté alimentaire est une maladresse, nous avons les mêmes enjeux de production que les autres et nous aussi, nous avons besoin de perspectives. »</em> explique Olivier Chaloche, co-président de la FNAB.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>RELOCALISER LA PRODUCTION AGRICOLE NE PEUT PAS SE FAIRE SANS UNE REFLEXION SUR LE MODE DE PRODUCTION</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’heure de la stagnation généralisée des rendements, « produire » ne peut pas être un mantra politique détaché de la réalité agronomique et sociétale. Relocaliser la production ne doit pas vouloir dire relocaliser les problèmes liés à la production.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Si l&rsquo;idée de la souveraineté, c&rsquo;est juste plus de poulaillers industriels, plus de pesticides et plus d&rsquo;engrais de synthèse, on aura clairement raté le coche. On voit bien que le système craque de partout et qu&rsquo;on ne peut pas faire l&rsquo;économie d&rsquo;un travail sur le type d&rsquo;agriculture qu&rsquo;on veut relocaliser.<em> »</em></i> continue Olivier Chaloche, producteur de céréales bio dans le Loiret.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La guerre en Iran et le blocage du détroit d&rsquo;Ormuz rappellent d&rsquo;ailleurs à la France agricole sa dépendance au gaz importé. Ces conférences sur la souveraineté devraient être l&rsquo;occasion de réfléchir honnêtement la robustesse de nos systèmes sur le plan des limites physiques des sols et de notre environnement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« La France fait face à des défis majeurs en matière d’autonomie, de résilience et de santé environnementale. En agriculture biologique, on apporte des solutions concrètes à tous ces sujets. Ces conférences régionales doivent être l’occasion de penser un système agricole durable.<em> »</em></i> conclut Olivier Chaloche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><u>La FNAB demande à ce que les agriculteur.ices biologiques soient invité.es à l&rsquo;ensemble des ateliers souveraineté en région et souhaite que des objectifs bio soient identifiés pour chacune des filières.</u></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>CONTACT</h4>
<ul>
<li><strong>Nathalie VERDIER</strong>, porte-parole d&rsquo;AgroBio Périgord – 06 95 09 20 63 – nathverdier@hotmail.com</li>
</ul>
</div></div></div><div class="col-sm-2"><div class="fsn-column-inner fsn-6aaf2920ba3cf light"></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
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